Je me souviens, par exemple, du temps où, tous les jours, je me rendais chez mon amie à pied. Pas en passant par le chemin : en ligne droite, à travers le parc, et en passant sur à peu près tous les terrains des maisons qui se trouvaient entre chez elle et chez nous. Personne n’est jamais sorti sur sa galerie pour me dire quoi que ce soit. Parce que dans ce temps-là, un enfant qui marche sur un terrain pour se rendre chez une amie, ça s’inscrit dans l’ordre naturel des choses. On n’avait pas besoin de . . .

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