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Sous l’initiative de la CTMA et sa filiale Dragage IM, bonifiée de l’expertise du Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM), un nouveau partenariat voit le jour et permet que se mette en branle le projet d’approvisionnement en sable à partir de bancs d’emprunt en mer, afin de lutter contre l’érosion.

La phase 1

Emmanuel Aucoin, directeur général de la CTMA, explique que la coopérative effectue du dragage mécanique et par pompes dans les ports des Îles, mais que cette fois-ci, il s’agit de dragage hors gabarit (hors ports et voies navigables). « On a déjà une expertise et des gens très qualifiés dans le dragage et on sait que l’érosion des berges est un enjeu à court-moyen terme et qu’il faut faire la lutte à l’érosion avec toutes sortes de méthodes. On pense que la recharge de sable est une bonne méthode parce qu’elle est faite partout ailleurs, par exemple en Floride, même Dubaï, qui a été créée par recharges de sable. On a décidé de regarder comment proposer une méthode, à notre échelle à nous, qui serait respectueuse de l’environnement et de la vie marine. » Ce sont des fosses en profondeur qui ont été privilégiées, empêchant d’empiéter sur une grande surface.

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Le Service de sécurité incendie, les ambulanciers et les policiers sont intervenus suite à un appel reçu en début d’après-midi, le 18 octobre, relativement à un accident survenu avec une machinerie agricole à la Ferme Christian Poirier et Fils. Un employé, Gabriel Petitpas, a été gravement blessé avec la récolteuse. Les pompiers ont procédé à la désincarcération de son bras gauche et il a ensuite été transporté d’urgence par avion au centre hospitalier à Québec.

Sophie Petitpas, la sœur de M. Petitpas, mentionne que l’opération qu’il a subie le lendemain de l’accident s’est bien déroulée, « heureusement, il n’est pas question de lui amputer le bras, le sang circule, il a plusieurs fractures, il s’est fait broyé le bras, mais il est chanceux dans sa malchance, par ce que ça n’a pas touché les vaisseaux sanguins. »

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Une rencontre avec les experts d’Hydro-Québec avait lieu tout récemment pour mieux expliquer les différents scénarios dans l’optique de la transition énergétique de la centrale thermique au mazout.

En opérant la transition énergétique dans l’archipel, Hydro-Québec souhaite remplir partiellement ou complètement quatre critères : la diminution de gaz à effet de serre, la réduction des coûts de production, la fiabilité d’approvisionnement et l’acceptabilité sociale et environnementale. L’étude des options aura lieu jusqu’en mai 2021 et l’on vise toujours débuter la transition dès 2025.

Rappelons que la centrale thermique, principal réseau autonome d’Hydro-Québec, alimente 6600 clients, une production d’électricité qui consomme 40 millions de litres de mazout par année et a généré 40 % des émissions de gaz à effet de serre directs d’HQ en 2019.

Scénarios

Câble : L’option toujours privilégiée, celle du raccordement avec câble alimenté à l’hydroélectricité, partirait de Percé pour se rendre à Cap-aux-Meules avec une capacité de 80 MW.

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Par Hélène Fauteux Collaboration spéciale AdMare, le centre d’artistes en art actuel des Îles, innove avec une nouvelle formule de résidence à caractère scientifique. Depuis dimanche, et ce jusqu’au samedi 31 octobre, il propose un dialogue entre trois artistes, dont la Madelinienne Alphiya Joncas, des scientifiques et la communauté insulaire…

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Depuis plus de 35 ans, il explore avec sa caméra les fonds marins, principalement les eaux froides de l’arctique. Ses images de morses et d’ours polaires ont marqué l’imaginaire. Témoin privilégié de la fonte des glaces et des impacts des changements climatiques sur la faune et la flore marine, Mario Cyr a coproduit en 2019 son premier documentaire, l’Odyssée sous les glaces, qui a été primé à travers le monde, dont par la prestigieuse revue américaine Science. Le Radar s’est entretenu avec lui d’environnement, de politique et de la crise climatique.

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Les élus locaux ont souligné à plusieurs reprises l’importance d’assurer officiellement la sécurité des Québécois et Madelinots qui véhiculent entre les provinces atlantiques pour se rendre vers l’une ou l’autre des destinations. Pour l’instant, encore aucun plan de prévention n’avait été mis en place malgré le nombre d’accidents survenus depuis le début de la pandémie. L’interdiction de dormir pour la nuit et manger à une table pour un repas, particulièrement au Nouveau-Brunswick, est toujours de mise.

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C’est par un vote serré du public que l’aventure a pris fin pour l’auteur-compositeur-interprète du Havre-Aubert au concours de talents de l’émission La Semaine des 4 Julie le 7 octobre dernier.

Ce dernier, qui représentait la région Gaspésie-Les-Îles-de-la-Madeleine, se dit heureux d’avoir vécu cette expérience, confirmant davantage son désir de poursuivre une carrière en musique. Âgé de 27 ans, le jeune homme a interprété une de ses chansons inspirée des Îles, Le Bot à oële, et est reparti avec une bourse de 1 000 $. « Je tire du positif de cette expérience, ça m’a donné de la visibilité, j’ai fait des belles rencontres, j’ai appris beaucoup aussi au niveau technique, ça m’a inspiré et motivé pour la suite des choses… »

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La pandémie a ralenti plusieurs projets à travers la planète, parmi ceux-là, les suivis de terrains de la Société de conservation des Îles de la Madeleine. Or, les activités de l’organisme se déroulant pour une première à l’automne, plutôt qu’à l’été, apportent leur lot de découvertes pour les promeneurs.

Sa directrice, Véronique Déraspe, explique que l’on est donc à visiter les sites principaux avec le chargé de projet, Samuel Dupont-Fafard, embauché grâce à la subvention du programme Emploi d’été Canada, et que la saison automnale a fait découvrir plusieurs espèces y vivant, dont une belle variété de mycètes. « Il y en a beaucoup encore à cette date-ci, j’étais vraiment très étonnée et on a beaucoup découvert la diversité de champignons, des espèces qu’on ne voit pas durant l’été », alors que c’est principalement à cette période que l’on revisite les terrains, convient-elle. Cette curiosité l’a donc amenée à s’interroger sur la diversité de la nature qui foisonne toute l’année. Pour aider à alimenter la banque de connaissances, l’on s’appuie sur les citoyens-marcheurs et la technologie avec l’application mobile téléchargeable gratuite iNaturalist. Les étapes pour participer sont explicites sur la page Facebook ou le blog du site web de la société de conservation des Îles, en cliquant sur l’onglet Conservation des Îles CHALLENGE 20-21.

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Une poignée de pêcheurs, dont Jonathan Vigneau de l’Étang-du-Nord, cherche à relancer la pêche au hareng d’automne afin de récupérer la totalité du quota saisonnier de la zone 16D de l’archipel. Le capitaine du Capt’n William déplore que la flotte côtière des Îles n’ait accès qu’à une part de 20 % de son contingent de base de 450 tonnes métriques. Le reste, soit près de 800 000 livres de poisson, est versé dans une réserve qui est attribuée aux zones 16C, 16E et 16F du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse, où la ressource est « plus productive », explique Pêche et Océans Canada (MPO). « On est à un point tournant, affirme M. Vigneau, parce si on ne prend pas le quota cette année, on ne pourra pas récupérer notre quota initial. C’est une pêche près de chez-nous et ces jours-ci le hareng est en abondance. »

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Il y a désormais des cas positifs à la COVID dans presque la totalité des MRC de la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, indique le directeur régional de la santé publique, Dr Yv Bonnier Viger, qui est d’ailleurs passée en zone orange lors de la mise à jour hebdomadaire du gouvernement. Le palier 3 de niveau d’alerte exige davantage de mesures et de restrictions (voir la liste en bas d’article).

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Finalement en mode 100 % virtuel pour cause de hausse des cas positifs de COVID dans l’archipel, Tourisme Îles de la Madeleine présentait le bilan de l’année, mais surtout celui tout récent de l’achalandage touristique, mercredi le 30 septembre dernier. Quelques informations étaient transmises concernant les mois à venir et l’après-midi était consacré à la consultation sur la Stratégie touristique des prochaines années.

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