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Le système de récupération de chaleur générée par la centrale d’Hydro-Québec, mis en service dernièrement pour chauffer le CISSS des Îles, contribuera à réaliser des économies de plus de 400 000 $ annuellement.

Dès que ce nouveau système a été mis en service, la fournaise, qui approvisionne l’hôpital, le pavillon Eudore-LaBrie et le CLSC de Cap-aux-Meules, a cessé complètement de fonctionner, d’indiquer le chef des services techniques du CISSS, Carl Leblanc.

Deux conduits hydrauliques isolés font la boucle entre le CISSS et la centrale et la chaleur est transmise par des échangeurs thermiques, qui chauffent un glycol alimentaire à 80 °C. Les estimations prévoyaient une perte de chaleur de 4-5 °C, mais cette perte est mesurée à 0,5 °C, ce qui en fait un système efficace et performant.

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L’usine, qui se spécialise dans l’extraction d’huile de loup-marin à partir du gras a commencé ses premiers tests de calibrage des équipements la semaine dernière.

En dépit d’une saison de chasse au phoque gris et au phoque du Groenland
peu concluante et faute d’approvisionnement local, l’entreprise, qui vise la production de plusieurs milliers de litres d’huile annuellement, a tout de même décidé d’effectuer des premiers tests à partir de matières premières entreposées depuis l’année dernière. C’est qu’on souhaitait rapprocher le plus possible les tests à la saison de chasse afin d’éviter qu’il n’y ait de période d’interruption.

Le coprésident de Total Océan, François Gaulin, affirme qu’après avoir effectué des premiers tests en injectant de l’eau dans le système, une fissure dans un refroidisseur a été découverte, nécessitant l’intervention d’un technicien spécialisé.

« Ça a fait un bris, l’eau est tombée sur le condensateur et il n’existe pas de pièce de rechange là-dessus ; ils doivent la construire. Ça fait qu’en attendant, avant qu’il vienne mettre ça en marche, on a 50 % de puissance, mais on peut s’arranger pour tout de même produire », indique M. Gaulin, nouveau directeur.

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Avec les températures froides et un printemps tardif, certains pêcheurs de la face nord de l’archipel craignent que le même scénario de 2016, où la mise à l’eau avait eu lieu trop tôt, ne se reproduise.

Au sortir de leur assemblée générale annuelle, les pêcheurs de la Inshore Fishermen’s Association votaient une résolution pour déposer une lettre au directeur intérimaire du bureau local du ministère des Pêches et des Océans du Canada, Cédric Arseneau, puisqu’ils contestent la date d’ouverture retenue au comité consultatif sur le homard de la zone 22, soit le 5 mai.

Le président de la Inshore, M. David Burke, maintient leur proposition de date d’ouverture au 10 mai, peu importe que ce soit un samedi ou non, comme pratiquée à l’Île-du-Prince-Édouard, où la pêche débute à date fixe chaque année. La Inshore demande donc au MPO de tenir un référendum auprès des 325 pêcheurs pour recueillir leur opinion quant à la meilleure date.

« Ils ont pris cette décision, qui est importante pour les 325, sans prendre en compte l’opinion de certains pêcheurs », affirme-t-il. « C’est le mois d’avril le plus froid qu’on n’a jamais vu. »

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Le rapport de la firme Développement Optimum, dont une première version avait été déposée auprès de l’ancien conseil municipal, fait état de lacunes dans la gouvernance, la structure organisationnelle et l’organisation du travail.

Lancé il y a deux ans par les élus, ce processus visait à mieux comprendre les besoins et les attentes des citoyens, évaluer la capacité et l’efficacité organisationnelles de la Municipalité et de son mode de gouvernance, selon le maire, Jonathan Lapierre.

« On reçoit de façon très positive ce rapport; on a déclenché le processus pour connaître les améliorations à apporter sur le modèle de gouvernance. On a posé des gestes depuis l’élection de novembre 2017, on a revu le modèle, on a revu l’implication sur les différents comités et organismes pour ramener ça à un rôle d’orientation. On veut s’assurer que chacun comprend bien son rôle et que chacun respecte son rôle. »

Dans son rapport, la firme indique que plusieurs éléments sont à améliorer, notamment l’ingérence des élus qui seraient à l’origine d’une certaine « culture de l’urgence », qui fait perdre de vue les priorités et affecte l’efficacité des employés municipaux.

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Au Centre intégré de santé et de services sociaux des Îles, les postes en chirurgie et en anesthésie sont toujours à combler, les efforts de recrutement du personnel médical progressent, mais le défi d’assurer une permanence demeure entier.

Afin de dresser un portrait de la situation, nous avons rencontré le directeur des services professionnels, Michel Pelletier, pour comprendre les enjeux gravitant autour du recrutement en région éloignée.

En ce qui concerne les omnipraticiens, des démarches débutent à l’été auprès du ministère de la Santé et de la Direction générale de médecine familiale de la Gaspésie et des Îles afin d’identifier les besoins locaux. M. Pelletier explique que par la suite, entre autres à l’automne pendant la Journée carrière, les médecins sur le point de terminer leur formation ont l’occasion de rencontrer les agents de recrutement des différents centres de santé du Québec, pour connaître les opportunités d’emploi dans les régions.

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Aux prises avec un bâtiment qui nécessite des investissements importants, le conseil d’administration de la Maison des jeunes des Îles souhaiterait améliorer ses infrastructures par une nouvelle construction.

C’est au terme d’une mûre réflexion que le CA et la direction en sont venus à la conclusion que la rénovation du bâtiment, qui a subi plusieurs modifications depuis qu’il a été déménagé à cet endroit, coûterait probablement plus cher que de le mettre à terre pour en construire un neuf.

La directrice de la MDJ, Nadine Lapierre, affirme que le bâtiment actuel est mal isolé, il y a d’importantes fissures dans la fondation, certaines poutres de structure au sol sont pourries, en plus d’être inadéquat pour accueillir les personnes à mobilité réduite. À cela s’ajoute la mauvaise aération, la plomberie et l’électricité qui sont à refaire, le mauvais éclairage, un petit nombre d’ouvertures (portes et fenêtres) qui sont à remplacer, comme une partie de la toiture à refaire également.

Devant ce constat, quatre scénarios ont été envisagés : la rénovation, la rénovation avec adaptation pour les personnes à mobilité réduite, la vente du terrain et bâtiment, la relocalisation et finalement, la démolition et la construction sur le site actuel.

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Avec une évaluation de la biomasse estimée à 2,5 millions de tonnes, tout porte à croire que Pêches et Océans Canada permettra la réouverture de cette pêche, sous moratoire depuis 23 ans.

« Ça fait plus de trente ans qu’on fait le même relevé et l’on n’a jamais observé ce niveau record de biomasse. Il n’y a aucune espèce présentement dans le golfe qui est aussi abondante… » – Hugo Bourdages, biologiste à l’Institut Maurice-Lamontagne.

La cohorte de 2011 serait à l’origine de cette hausse importante des stocks et l’on postule que ce serait dû à un fort taux de survie des larves de cette espèce, qui peut vivre jusqu’à 40 ans.

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On profitait de la venue du directeur général du cégep GÎM, Yves Galipeau, pour faire une visite guidée du chantier d’une portion du campus Denise-Leblanc avec les médias locaux le mercredi 4 avril dernier.

En effet, pendant le processus de construction, il aura fallu opérer un tour de force pour la relocalisation des étudiants du campus durant les travaux, dont la Phase I devrait d’ailleurs être complétée à la fin avril. Ainsi, l’on a dû emprunter le salon étudiant pour l’utilisation des ouvriers de Constructions des Îles qui a obtenu le contrat de 5,4 M$, jongler avec les horaires de cours et emprunter des classes au Centre de formation des adultes en prévision des examens. Tout cela est venu bousculer légèrement les élèves, tout de même conciliants devant ce projet d’envergure.

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Dans le cadre de la Semaine de l’alphabétisation populaire, Le Radar est allé interroger une dynamique participante à la formation en maintien des compétences en littératie, offerte par Développement communautaire Unîle, en partenariat avec le Centre de formation générale des adultes et du Groupe persévérance scolaire (GPS).

Anita (Vénéda) Thorne s’est fait le cadeau, à l’aube de ses 90 ans, de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. En effet, c’est le 30 mars dernier que la dame soufflait ses 90 chandelles et précisément deux mois qu’elle est de retour sur les « bancs d’école », après 80 ans d’absence!

« Ça fait deux mois que je vais en classe avec la maîtresse d’école, elle vient à la maison et puis j’adore ça! Je fais des dictées et elle me fait faire corriger mes fautes. Quand mon garçon était à Montréal, je lui écrivais, il me disait qu’il finissait par comprendre ce que j’écrivais. C’est à 90 ans que je me réveille… Là, j’ai pu yinque ça à faire et si je peux aider les autres. »

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Alors que certains le qualifient de budget électoraliste, le député Germain Chevarie l’explique comme la continuité de ce que l’on avait annoncé lors même de la campagne libérale de 2014 : un juste retour suite à l’assainissement des finances publiques…

Le dernier budget Leitao fait part de 107 milliards de dollars en termes de revenus et des dépenses évaluées à 104 milliards, ce qui fait un surplus de 3 milliards de dollars dont on en prélève 2,2 milliards pour renflouer le Fonds des générations, et les 850 M $ restant sont réservés aux imprévus, d’expliquer le député des Îles à l’Assemblée nationale Germain Chevarie.

Le calcul inclut un retour de 2 milliards de dollars, par année, dédiés à la réduction de la dette nationale qui est de 200 milliards, une des plus grosses dettes en fonction du PIB des pays développés, souligne-t-il. On fait valoir le dégagement avec des marges de manœuvre pour améliorer la qualité de vie des familles, des aînés, favoriser l’accès aux soins de santé, bonifier les services de garde éducatifs, faciliter la mobilité, investir dans l’économie et les régions du Québec. Voilà la toile de fond du budget 2018-2019.

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Chantiers Naval MDC, qui opère dans la fabrication de bateaux de pêche en fibre de verre depuis 2017, est aux prises avec un manque d’employés qui ralentit et limite sa capacité de production.

Ce ne sont pourtant pas les clients qui manquent, puisque le carnet de commandes des propriétaires Mario Chiasson, Daniel Chiasson et André-Anne Corbeil, est déjà bien rempli. Ce n’est pas, non plus, l’ambition qui leur fait défaut, mais plutôt le personnel, car en embauchant trois à quatre personnes de plus à temps plein à l’année, leur entreprise pourrait considérablement accélérer la production de bateaux de pêche.

À l’heure où les revenus des pêcheurs sont à des maximums historiques, tant du côté des Îles que des Maritimes, nombreux sont ceux qui investissent dans de nouvelles embarcations.

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L’étude, produite par la firme WSP et datant de août dernier, a été présentée au Regroupement des usagers du port de Cap-aux-Meules et porte sur le remplacement de la grue portique servant à la mise à l’eau et au halage des bateaux de pêche.

L’étude vise à caractériser la capacité de l’actuelle cale de halage à supporter les opérations d’une grue marine de 200 tonnes.

Bien qu’il soit spécifié dans l’étude que toute conclusion concernant la capacité actuelle de la cale de halage à supporter une grue marine de 100 tonnes n’y soit pas présentée, l’inspection a permis de constater l’état de dégradation de la cale, de mineur à sévère, qui présente certains bris, dommages et défauts.

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Après cinq années de carence, c’est un difficile retour de la chasse au phoque du Groenland, puisque ce sont seulement 400 qui ont pu être capturés par l’expédition de neuf chasseurs, organisée par le copropriétaire de la Boucherie Côte à Côte, Réjean Vigneau. Ils étaient partis en direction de la pointe nord-est de l’Île-du-Prince-Édouard à bord du Jean Mathieu vendredi dernier, espérant chasser entre 1 000 et 1 500 bêtes.

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