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Une Madelinienne de la cohorte des diplômés 2020 de l’Université de Moncton a été décorée de la Médaille d’argent de la Gouverneure générale du Canada, en reconnaissance de l’excellence de ses résultats académiques. Toutes facultés confondues, Alisson Cormier de Havre-aux-Maisons s’est distinguée pour avoir récolté la moyenne maximale de 4,3 au terme de son baccalauréat en administration des affaires, concentration comptabilité. Autrement dit, chacun de ses bulletins a affiché la note parfaite d’A+, entre 90 % et 100 %, dans toutes les matières.

Cette performance est d’autant plus remarquable que la jeune femme, qui vient de souffler ses 20 bougies, n’a mis que trois années pour compléter un programme de quatre ans. « À ma première session, avec mes cinq cours réguliers, j’avais du temps de libre alors je me suis dit que j’étais capable d’en faire plus, raconte-t-elle. C’est à partir de l’hiver que j’ai pris six cours par session et, rendue à la session de printemps, j’avais le goût de continuer et j’ai donc fait trois cours à la session d’été. Déjà, après un an, j’avais le tiers du programme de fait. »

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Dix-sept voiliers ont pris le départ d’Havre-Aubert, le 1er août, en direction de l’Île d’Entrée pour la deuxième régate de la saison du Club de voile madelinot. C’est Gérard Boudreau et son équipage sur Windquest qui a franchi le fil d’arrivée avec un temps de 2 h 55, suivi de Jacques Charest et son équipage sur Engoulevent et de Jules Colette et son équipage sur Luz Marina.

Sous un ciel gris plombé, des vents de face du nord-est à 15 nœuds avec des risées atteignant 20 nœuds, mon fils et moi montons à bord du George-Alice avec le skipper Richard Poirier. Comme ses coéquipiers lui ont fait faux bond, c’est avec plaisir qu’il accueille sur son voilier de 31 pieds deux matelots sans expérience, mais prêts à apprendre!

Tout de suite, il met les choses au clair, c’est le plaisir et la sécurité qui guideront cette journée de voile. L’important n’est pas de gagner, mais de s’amuser. Poirier fait de la voile depuis plus d’une dizaine d’années, le George-Alice est son troisième voilier qu’il a ramené de Québec.

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Si vous passez en voiture sur le chemin Principal à Cap-aux-Meules, vous avez sûrement aperçu des œuvres sur le bâtiment de la galerie-bar-spectacle des Pas Perdus et celui du Calm’Art. Installées depuis la semaine dernière, le public pourra découvrir les créations uniques du projet « extra-muros » Octopus Corpus réalisé par Geneviève Reesör.

La trentaine d’œuvres réalisées par l’artiste néo-madelinienne en arts visuels sont affichées sur les murs des deux bâtiments ayant pignon sur le chemin du Quai et sur le chemin Principal. Sur le thème de la résilience, sous forme de poésie visuelle, estampes géantes et peintures figuratives se côtoient sur des panneaux de bois. L’artiste ne fait pas qu’embellir l’espace public, mais amène aussi une réflexion.

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La députée de la Gaspésie et des Îles, Diane Lebouthillier, reconnaît l’importance d’accommoder les propriétaires de petits aéronefs qui fréquentent l’archipel. Elle réagit en cela à la décision de Transports Canada de fermer, pour des raisons de sécurité malgré une quarantaine d’années d’usage, le chemin d’accès privé qui mène de la piste de l’aéroport au hangar sur le terrain adjacent.

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En circulant sur l’archipel, il est facile de constater la présence de plusieurs pancartes de maisons à vendre affichant vendue, attestant de la reprise du secteur immobilier. Après avoir été ébranlés par la crise du coronavirus, les courtiers immobiliers font face à une hausse marquée de la demande et une diminution de l’offre par rapport aux années précédentes.

En mai, le portrait était tout autre, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec, le marché immobilier de l’Est-du-Québec a connu une baisse marquée en raison de la pandémie. Dans la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, les courtiers avaient enregistré une baisse de 47 % de leurs ventes par rapport à l’année précédente. Tandis que la valeur des transactions s’est établie à 4,1 millions de dollars, comparativement à 7,9 millions en avril 2019. La valeur moyenne des maisons s’était aussi dépréciée de 9 % en Gaspésie et aux Îles où le prix moyen des résidences vendues en avril a été de 139 000 $.

Comme partout au Québec, le marché immobilier connaît présentement un rebond occasionnant une hausse de la valeur des propriétés et une surenchère des prix. Après avoir mis leurs activités sur pause pendant plus d’un mois en raison de la pandémie, les courtiers immobiliers ont été confrontés à une
« demande refoulée » lorsqu’ils ont pu de nouveau réaliser des transactions immobilières au mois de mai dernier. Le marché de la revente a alors atteint « un record » un peu partout au Québec.

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Il y a un an, Olivier Renaud emménageait à l’Île d’Entrée avec sa conjointe, Laurence Oligny-Roy. Il y rêvait depuis longtemps. « Ça a été intuitivement prémédité depuis longtemps. » Le lieu l’inspire profondément.

Il s’y rendait une fois l’automne durant trois jours. « C’est la première fois que j’ai dormi sur l’Île d’Entrée et ça a comme confirmé, au fond, un feeling que j’avais déjà. Quand j’y suis retourné en février, j’ai loué une maison pour une semaine et demi et je venais tout juste de rencontrer Laurence, ma conjointe. Là, je l’ai emmenée aux Îles; elle a passé trois jours à la Saccabane et une semaine et demi à l’Île d’Entrée. Ça a été un choc de découvrir ça. Une dame nous a proposé de visiter une maison, je me suis donné un mois pour y penser. Je me suis dis que c’était vraiment toute une aventure, est-ce que c’est vraiment ça que je cherche? Finalement, c’est exactement ce que je cherchais. La vie nous apporte tout ce qu’on a besoin. Vraiment, c’est un privilège d’habiter ici et de pouvoir tisser des liens avec la communauté. »

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La semaine dernière, le député provincial des Îles de la Madeleine, Joël Arseneau, et son équipe ont réalisé un coup de sonde auprès des restaurateurs de l’archipel, afin de prendre le pouls d’un des secteurs les plus durement affectés par la crise actuelle. Il s’agit du premier de trois secteurs névralgiques à l’industrie touristique madelinienne qui, selon les prévisions du moment, risquent d’en prendre pour son rhume.

Une enquête téléphonique auprès de 25 des 30 restaurateurs de l’archipel a permis de brosser un portrait de la situation, sans surprise, peu reluisant.

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Contre vents et marées, le terrain de jeux est non seulement ouvert en ce moment, mais il l’est depuis bientôt un mois. Comme chaque année, le camp de jour est séparé en deux parties différentes – les adolescents à besoins particuliers accompagnés ainsi que les jeunes enfants de 12 ans et moins. Alors que la saison avance à bon train, Le Radar s’est entretenu avec Monica Poirier, directrice du loisir, culture et vie communautaire à la Municipalité des Îles.

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Le nouveau statut de la baleine noire, désormais à un pas de l’extinction, est accueilli sans surprise. À la mi-juillet, l’Union internationale pour la conservation de la nature a fait passer le mammifère « en danger » à la catégorie « en danger critique » sur sa Liste rouge des espèces menacées.

L’UICN s’est basée sur les données 2018 selon lesquelles il ne reste plus que 400 baleines noires en Amérique du Nord, dont 250 individus matures, explique Lyne Morrissette, chercheure spécialisée dans les interactions entre les pêcheries et les mammifères marins.

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Un groupe de jeunes s’étaient rassemblés le 21 juillet dernier sur les caps dans le secteur de Fatima, près de l’Anse-aux-Baleiniers, pour sauter des falaises à la mer et se baigner.

Le directeur du Service incendie de la Municipalité, Joël Sauvé indique qu’ils ont reçu un appel à 14 h 15 pour venir en aide à deux personnes en détresse en mer. Ils se sont donc mis en route, avec leur embarcation, vers le site en avisant la Garde côtière.

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L’Alliance de l’Est, composée des Régies intermunicipales de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine s’associe aux MRC de L’Islet et de Montmagny dans le cadre d’un projet de développement éolien dont les retombées dans les communautés sont évaluées de 35M$ à 40M$ par année.

Les partenaires estiment que ce nouveau projet contribuera à redynamiser l’économie régionale, tout en dotant le Québec et Hydro-Québec d’une offre d’énergie renouvelable à un tarif concurrentiel. L’entente de collaboration, conclue le 13 juillet, représente des investissements de plus de 3 milliards de dollars.

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La présidente directrice générale du CISSS des Îles, Jasmine Martineau, ainsi que des représentants du CISSS de la Gaspésie, rencontraient le premier ministre du Québec, François Legault, et la ministre responsable de la région, Marie-Eve Proulx, la semaine dernière. Le but était de faire le bilan de la 1ère vague de la COVID-19 et se préparer à une éventuelle deuxième.

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Jeudi le 16 juillet était la première d’une série de quatre rencontres du groupe d’intervention en transport aérien régional initié par le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel.

Le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, siégeant à la table, explique qu’il s’agissait tout d’abord d’une réunion pour dresser le calendrier de travail. Le ministre des Transports y était, des représentants municipaux, également le maire Jonathan Lapierre à titre de 2e vice-président de la Fédération québécoise des municipalités, l’industrie touristique notamment, ainsi que Pierre Fitzgibbon, le ministre de l’Économie. « Donc, c’est clair que le gouvernement réalise qu’il doit intervenir non seulement sur le plan de la coordination d’un comité, de l’organisation et du développement de solutions, mais aussi que sur le plan financier; le ministère de l’Économie va devoir contribuer à ce que le transport aérien soit stabilisé dans les régions du Québec. Pour moi, c’est un bon signe que le ministère des Transports soit accompagné par le ministère de l’Économie. »

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L’Association canadienne des propriétaires et pilotes d’avion, la COPA, s’inquiète de l’absence de services sécuritaires aux Îles de la Madeleine pour les appareils de ses membres. Le problème, c’est que Transports Canada a fermé, le 31 mars dernier, le chemin d’accès privé entre la piste de l’aéroport de Havre-aux-Maisons et le hangar sur le terrain adjacent. Ce dernier offre un abri et un atelier de réparation pour les petits aéronefs qui se posent dans l’archipel ; des services inexistants sur le terrain de l’aéroport.

« Si un bimoteur arrive de Terre-Neuve dans un orage, par exemple, les Îles de la Madeleine servent de destination d’urgence, explique Bernard Gervais, président et chef de la direction sortant de la COPA. S’il n’y a pas d’endroit pour attacher les petits aéronefs et les mettre à l’abri, les vents peuvent tourner les appareils à l’envers ou les déplacer. Pour les pilotes privés, l’aéroport des Îles est stratégique pour s’arrêter en passant. Mais sans base de sécurité, c’est un endroit inhospitalier ; c’est aussi inhospitalier que de continuer dans la tempête. »

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Les mesures sanitaires tiennent-elles encore le coup? Les gens en font-ils leurs habitudes quotidiennes? Nous sommes allés à la rencontre du directeur de la Santé publique de la région, Dr Yv Bonnier-Viger, afin de se rappeler pourquoi elles sont en place, et avons été questionner des gens dans des lieux publics afin de voir ce qu’il en est de leur côté.

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