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Mise sur pied en 1998 par un groupe de Madelinots philanthropes ayant à cœur la réussite des étudiants des Îles dans la poursuite de leurs études supérieures, la Fondation Madeli-Aide fête son 20e anniversaire d’existence.

C’est l’homme politique, avocat et animateur, feu Jean Lapierre, qui annonçait sa mise sur pied en avril 1998, pour encourager et promouvoir l’importance des études supérieures, se rappelle l’actuelle présidente de l’organisme, Line Cormier.

Alors qu’elle débutait avec environ 15 000 $ en bourses distribuées auprès d’une trentaine d’étudiants lors de sa mise sur pied, la Fondation a constamment augmenté le montant versé annuellement pour atteindre environ 125 bourses en moyenne depuis les 5 dernières années.

« Les personnes qui ont démarré la Fondation à l’époque, elles avaient la motivation profonde de faire la différence, de donner un coup de main pour permettre aux étudiants des Îles de faire des études, en donnant au suivant, pour les aider. »

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L’entreprise de fabrication de bateaux est transférée au petit-fils du fondateur Léo LeBlanc, Jean-Félix LeBlanc. Il succède à son père et sa tante, Camil et Suzanne LeBlanc, respectivement actionnaires de l’entreprise depuis 40 et 30 ans. Accompagné de l’ancien conseiller municipal de Havre-aux-Maisons, Jean-Mathieu Poirier, ils auront l’honneur de tenir la barre de cette entreprise, fondée en 1964.

Il en aura coulé de l’eau dans le golfe depuis la fabrication, en 1957, du premier bateau du fondateur, Léo LeBlanc, de l’entreprise qui allait devenir l’un des fleurons de la construction navale aux Îles.

En charpentier « habile de ses mains », qu’il était, Camil se rappelle que son père a acquis, avec le temps, une expertise dans la construction navale, laquelle lui fut transmise dès son plus jeune âge.

« Il a appris avec les autres, sur le tas. C’était un gars qui a essayé, et j’imagine qu’ils ont eu des conseils aussi. Il y avait un bonhomme qui s’appelait Will Miousse, Will à Théophile, qui était un constructeur de bateaux et comme nous, quand il était jeune, il devait aller rôder dans l’atelier à Will et aussi, à l’époque, tout le monde était débrouillard. Le système « D », pour moi, c’est ici que ça été inventé… », lance le gaillard, humoristiquement.

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La 28e édition du Concours de Construction des P’tits bateaux s’est tenue sur la Grave le samedi 4 août dernier. Organisé par la Corporation des Acadiens du Havre-Aubert, c’était l’occasion pour des milliers de personnes de commencer les premières festivités avant la fête des Acadiens du 15 août prochain.

Se tenant du 3 au 5 août, le Festival Acadien était accessible avec un passeport d’accès à la Grave au coût de 5 $, incluant le spectacle de Marc Babin et d’Andy Bastarache le vendredi soir, suivi de feux d’artifice. Le dimanche, une photo booth avec costumes et décor acadiens se tenait aussi en après-midi.

Huit équipes participaient cette année à la course des p‘tits bateaux, une autre s’étant désistée anticipant la pluie, laquelle ne s’est finalement pas déclenchée. De midi à 16 h, les participants devaient construire une embarcation pour la course à partir de matériaux bruts, préférablement recyclés. Dans la catégorie Performance, on trouvait Les Cheminots à l’eau et Su la ligne à harde, gagnants de la course remportant le prix de 400 $.

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Pour contrôler les fortes odeurs se dégageant des bassins d’épuration de Cap-aux-Meules, situés près de la piste cyclable, la Municipalité des Îles a mis en place certaines mesures pour régler le problème à court et moyen termes.

Rappelons que les odeurs malodorantes qui étaient émises par le premier bassin d’aération faisaient l’objet d’un suivi de près par l’équipe de l’hygiène du milieu. Afin de tenter de contrôler ces odeurs, on a augmenté la puissance des deux surpresseurs qui injectent de l’air dans le bassin, à 100 % de leur capacité, ce qui a eu pour effet de faire disparaître l’émission d’odeurs.

Une firme spécialisée en traitement des eaux, Assisto, a été mandatée et a rendu son rapport à la Municipalité, recommandant d’injecter de nouveaux microorganismes ayant pour objectif d’oxygéner les boues mortes responsables des odeurs et qui se sont accumulées sur les parois du bassin numéro 1.

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C’est sous un soleil d’été et un chaud sud-ouest soufflant de 12 à 15 nœuds que prenaient part 24 coureurs à la populaire Régate Desjardins. C’est finalement Michel Fournier, en solitaire à bord de son Vasymolo qui a remporté la course.

Les 24 voiliers quittaient l’entrée du chenal de Havre-Aubert à 9 h 30, direction Bout du banc, pour ensuite mettre le cap au sud pour faire le tour de l’Île d’Entrée. Les vents, très favorables, qui soufflaient davantage d’ouest que du sud-ouest en début de course, ont permis aux skippers de naviguer sans trop de difficulté dans les eaux capricieuses de « la passe », vent de travers jusqu’au sud de l’île.

Cette année, selon l’organisateur de la course et directeur du Club des Plaisanciers du Havre, Réal Boudreau, la bouée de Havre-aux-Maisons a été soustraite du parcours, puisque les vents menaçaient de tomber en mi-journée.

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Huit nageuses et nageurs ont relevé l’accomplissement de traverser de l’Île d’Entrée à Cap-aux-Meules le samedi 28 juillet dernier pour la Fondation Rêves d’enfants. Initié par Alexandre Cyr l’année dernière, le défi Nager long, rêver grand a permis cette année de récolter plus de 9 000 $ pour la cause.

Si l’été dernier, Alexandre nageait pour lui-même en guise de défi personnel, c’est avec une persévérance renouvelée qu’il a accompli encore une fois l’exploit de parcourir, cette fois pour un enfant malade, les plus de 17 kilomètres qui séparent le point d’arrivée sur la plage du poste de police de celui de départ, à 7 h, au quai de l’Île d’Entrée. Alexandre et son équipe ont choisi cette cause puisqu’elle aidait les enfants et parce qu’il était possible de garder les fonds pour un enfant de l’archipel.

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Lors de sa visite dans l’archipel, la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Langlade, annonçait un soutien financier au Campus des Îles de 44 854 $ sur un projet évalué à 60 764 $.

Ce montant servira à développer un système d’aquaponie, consistant en la combinaison d’une culture de plantes et de poissons ou d’invertébrés, dans une démarche de création de nouveaux projets pédagogiques.

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Le Défi 100 % local, qui débutait en 2015 sous l’initiative du directeur du Bon goût frais des Îles, Simon Beaubien, rallie maintenant d’autres régions pour favoriser l’achat de produits locaux, pendant un mois en septembre.

On peut dire que cette quatrième édition du Défi sèmera des graines aux quatre coins du Québec, puisque ce sont six régions qui s’unissent pour faire la promotion de l’initiative. C’est M. Beaubien, via le réseau des tables de concertation bioalimentaires du Québec et duquel le BGF fait partie, qui les a incités à participer.

« On parle des Laurentides, de l’Outaouais, de la Côte-Nord, de la Gaspésie, des Cantons-de-l’Est et des Îles de la Madeleine. Ce sont six régions qui vont promouvoir leurs produits régionaux et ce mouvement s’étend maintenant à la grandeur du Québec. Même si les gens n’habitent pas dans l’une des régions qui le propulsent, tous les Québécois sont invités à y participer », explique le directeur du BGF, Simon Beaubien.

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Tout l’été, l’Auberge la Salicorne offre des activités d’interprétation de la nature dans l’Est de l’archipel. J’ai eu la chance de participer à l’une de celles-ci, la randonnée Voyage du grain de sable avec les guides naturalistes Antoine et Rosie.

Les Randonnées nature de la Salicorne sont trois excursions dans la Réserve nationale de la faune de la Pointe de l’Est. La randonnée De l’eau douce à l’eau salée permet de visiter le milieu forestier, la tourbière, ainsi qu’une formation de bol de soupe autour de la thématique de l’eau. La grande randonnée, une journée complète à faire tout le tour de la Pointe de l’Est, de Grosse-Île à Old Harry en interprétant la nature et l’histoire des différents milieux, revient cette année.

La Salicorne propose également les bains d’argile à l’Île Boudreau en traversant par embarcation et l’activité de pêche aux coques à marée basse dans la lagune, qui permet de comprendre les différences entre les variétés de mollusques et de déguster les coques. Finalement, la nouvelle activité Plume et Pagaie permet de faire une excursion en kayak dans la Baie de Clarke pour faire de l’ornithologie. Pour Antoine, c’est une « belle randonnée plus contemplative où on apprécie le calme, on écoute et on observe les oiseaux ». Les Randonnées nature sont gratuites pour les enfants de 12 ans et moins, excepté pour La grande randonnée, non recommandée aux enfants de cet âge.

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La 53e Finale des Jeux du Québec accueillera plus de 3 700 athlètes sur une période de 9 jours, du 27 juillet au 4 août à Thetford Mines. Au total, 15 sports seront présentés sur les différents sites de compétition.

Yannick Chevarie-Leblanc est entraîneur pour une troisième année au volleyball masculin, deuxième pour les Jeux du Québec, où l’on mise sur la performance des joueurs, alors qu’il compare les compétitions à de mini-olympiques au niveau provincial. La sélection est réalisée à la suite du tournoi régional scolaire de mars où les équipes gagnantes vont représenter la région au provincial et sont invitées, plus tard, à rejoindre les rangs de la compétition civile.

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C’est au nom de la ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation, Francine Charbonneau, que la ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques et ministre responsable des Relations avec les Québécois d’expression anglaise, Kathleen Weil, accompagnée du député des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie, faisait l’annonce de 45 000 $ accordés au Council for Anglophone Magdalen Islanders (CAMI) pour favoriser le mieux-être des aînés.

L’on assure par cet octroi, issu du programme Initiatives de travail de milieu auprès des aînés en situation de vulnérabilité (ITMAV), le financement pour un an des services offerts pour cette clientèle, incluant le maintien à l’embauche de la travailleuse du milieu.

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ans le cadre d’un cahier spécial, voici un dossier traitant de la communauté de Saint-Pierre-et-Miquelon, située à quelque 400 kilomètres à l’est des Îles de la Madeleine et à 21 km à l’ouest-sud-ouest de Terre-Neuve. Cette collectivité d’outre-mer de 6 000 habitants, représente un vestige de la Nouvelle-France, une frontière dans le Canada.

L’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon est composé de huit îles, dont deux habitées et qui abritent l’ensemble de la population. C’est l’île de Saint-Pierre, la plus populeuse avec ses 5 500 habitants, qui constitue le centre économique de l’archipel.

Densément peuplée, le visiteur s’aperçoit rapidement que le mode d’implantation du territoire est clairement européen, avec ses rangées de maisons collées, découpées par de petites rues qui font étrangement penser à celles du quartier Saint-Jean-Baptiste, dans le Vieux-Québec. C’est, par ailleurs, une architecture qui a su s’adapter aux conditions nordiques du Canada, puisque les rez-de-chaussée sont surélevés et il n’est pas rare de remarquer la présence d’un « tambour », élément architectural qui a été progressivement adopté par les résidants. La ville s’est développée autour d’une anse naturelle qui offrait une protection aux grands navires, mais l’abondance de hauts fonds marins et d’amas rocheux à fleur d’eau en a également fait l’un des plus grands cimetières marins du Canada. En fait, les archives dénombrent plus de 620 naufrages depuis 1790…

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Depuis plus de trois semaines déjà, des odeurs malodorantes sont perceptibles de façon sporadique dans le village de Cap-aux-Meules.

La Municipalité souligne être au fait de la situation et travailler à résoudre le problème depuis son apparition, en examinant toutes les hypothèses possibles. L’équipe s’est d’ailleurs adjointe des spécialistes et consultants au privé ainsi que l’aide du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) afin de dénouer le problème, qui serait situé aux étangs aérés sur le chemin Jean-Guy, au cœur du village.

Pascale Chevarie, planificatrice coordonnatrice des services techniques et des services publics à la Municipalité des Îles, explique que les odeurs incommodantes sont exacerbées par la combinaison d’un haut taux d’humidité et d’une basse pression atmosphérique.

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Karoleanne Thériault est à la 2e année du baccalauréat en psychologie à l’Université de Trois-Rivières. Elle travaille cet été pour le compte du CALACS afin d’entreprendre une vaste campagne de sensibilisation à la drogue du viol, sur le terrain et auprès des acteurs du milieu.

«L’origine de ce mouvement est que durant les dernières années on a connu une augmentation du nombre de cas des agressions sexuelles avec intoxication et on s’est aperçu que les gens ont ici un faux sentiment de sécurité, que ce soit les Madelinots ou les visiteurs. Pas que ce n’est pas sécuritaire! Mais ils pensent que puisque que c’est petit, qu’on se connaît, que c’est des choses qui n’arrivent pas. Mais ça arrive vraiment beaucoup et 90% des victimes connaissent leur agresseur», de préciser Mme Thériault.

Le but est donc de sensibiliser les gens quant à la présence de drogues du viol sur le territoire et les outiller sur sa détection, comment intervenir, qui appeler, quoi faire… L’intervenante se promène sur le terrain : elle fait la distribution de dépliants informatifs dans les spectacles, arénas, terrasses, bars, festivals, parle aussi avec les gens. L’autre projet est une petite carte, style carte d’affaires, déposée en douce sur les verres, sur laquelle est indiqué : Ceci aurait pu être une drogue du viol… si je suis capable, eux aussi le sont… Surveille ton verre la prochaine fois. Une approche plus saisissante.

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C’est bel et bien un imposant requin pèlerin (Cetorhinus maximus, aussi surnommé gentil géant) qui a été aperçu au large des buttes des Demoiselles au Havre-Aubert le 5 juillet dernier, selon l’expert de cette espèce, Jeffrey Gallant, du GEERG (Greenland shark research). On indique sur leur site web que le requin pèlerin fréquente la presque totalité des océans du monde. Dans l’Est canadien, son habitat inclut toutes les provinces maritimes, de la baie de Fundy jusqu’au Labrador. Au Québec, le requin pèlerin fréquente la totalité du golfe du Saint-Laurent et apparaît de façon saisonnière dans l’estuaire, en été et à l’automne. Il est fréquemment observé autour de la péninsule gaspésienne, surtout dans la baie des Chaleurs.

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