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Chroniques

Contrairement à plusieurs familles des Îles, nous n’avons pas eu de problème de garderie.

Une nouvelle garderie privée s’est ouverte tout près de la maison au bon moment et on nous a offert une place au CPE-BC Chez Ma Tante (BC pour  Bureau coordonnateur des ressources en service de garde ou RSG) juste au moment où la garderie privée ne nous convenait plus. Vraiment bénis.

J’ai accepté un poste comme administrateur du CPE-BC afin de suivre et comprendre un peu mieux l’encadrement dont profiterait ma petite. Pendant deux ans, j’ai assisté à plusieurs réunions et me suis vite rendu compte de la complexité de ce dossier.

En tant que journaliste, on apprend à creuser rapidement un dossier afin de le comprendre et le vulgariser aux lecteurs. Un genre de prédigestion intellectuelle. Pourtant, en deux ans, je ne sais pas si j’ai pu maîtriser ce dossier suffisamment pour en faire autant.

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Cindy Mae Arsenault, jeune femme du début de la trentaine, ferait sûrement sienne cette citation d’un grand chorégraphe français. Depuis 2012, elle offre aux jeunes et moins jeunes Madelinots et Madeliniennes, la possibilité de découvrir et de pratiquer l’un des grands arts, soit la danse. Chaque année, les gens affluent à la Coopérative École Cindy Mae Danse. Faire bouger la population, de façon créative, telle est la mission de Cindy Mae Arsenault. Et 1, et 2, et 3, et 4… entrons dans la danse !

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On sait que la création des premières aires marines protégées (AMP) remonte aussi loin qu’au début du siècle dernier, mais depuis que les Nations Unies ont établi des cibles de protection à atteindre pour ses membres, elles ont certainement connu un regain de popularité.

On peut donc se demander à juste titre qui se cache derrière ce grand retour des AMP.

Selon un rapport du groupe de consultants internationaux Opes Oceani, les AMP de grandes surfaces (plus de 100 000 km2) ont peu à voir avec la gestion domestique des ressources marines et sont rarement établies dans des optiques de protection de la biodiversité. Il s’agit plutôt d’une tendance mondiale basée sur des cibles numériques (tant de pourcentage) de protection poussée par de riches organismes internationaux du genre World Wildlife Fund (WWF), suffisamment influents pour jouer dans la cour des grands. Ce dernier apparaît d’ailleurs rapidement dans les recherches Web sur le sujet.

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J’aime bien cette façon de décrire une idée par un petit récit fictif que l’on appelle allégorie. En voici une. Si vous savez de quoi je parle, tant mieux. Sinon… ben c’est raté pour moi.

« L’Humanité est perdue dans le bois et les réserves d’eau diminuent.

Excédée par le temps que prennent les spécialistes en plein air et leaders de l’Humanité à déterminer de quel côté on doit avancer, une jeune personne un peu anxieuse se lève et les interpelle : « Vous prenez tellement de temps à réagir que nous allons tous crever ici. Moi, je pars dans cette direction », dit-elle en pointant les buissons derrière elle.

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La jeune militante écologiste suédoise (je crois que c’est la façon la plus neutre de la décrire), Greta Thunberg, se rendra bientôt au Québec. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne passe pas inaperçue.

Des gens intelligents la vénèrent et d’autres, tout aussi brillants, la critiquent véhémentement. Et je crois avoir compris, au moins en partie, pourquoi.

Il est d’abord clair que ce n’est pas la jeune adolescente qui est visée, mais bien ce qu’elle représente. Comme Mère Teresa illustre le don de soi et la colombe, la paix, Greta représente pour beaucoup l’implication des jeunes dans la question climatique.

Jusque-là, je dirais que ça fait à peu près l’unanimité. Sauf que Greta n’est pas une colombe. Cette dernière illustre la paix, mais sans orienter les discussions à savoir comment l’obtenir alors que la jeune Suédoise représente une vision des changements climatiques qui, contrairement à ce que certains aimeraient faire croire, ne fait pas du tout l’unanimité.

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À ce que l’on entend dire, il paraît que le temps d’attente à l’urgence des Îles est avantageusement comparable à celui des autres urgences de la province. Tant mieux.

J’y ai quand même attendu huit heures dernièrement avec ma petite fille. Évidemment, il ne s’agissait pas d’une urgence nationale, mais comme on le sait bien, ici, on ne se rend pas à l’urgence que pour des urgences, mais parfois pour simplement voir un médecin qui pourra nous prescrire des médicaments d’ordonnance ou un simple test de routine.

Il y a bien des endroits sur la planète où les médicaments et les tests sont plus faciles d’accès, mais j’imagine que c’est en bonne partie un choix de société (ou la pression du Collège des médecins) et je n’ai pas trop de problèmes avec ça.

Le questionnement qui m’est venu en tête pendant ces longues heures d’attente (la journée complète en fait) est la suivante : n’y aurait-il pas moyen d’élaborer un système d’attente plus efficace ?

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Le titre ci-haut n’est pas le mien. Il s’agit plutôt de celui du dernier ouvrage de la géographe, économiste et professeure à l’Université de la Sorbonne à Paris, Sylvie Brunel. Le complément du titre : alimentation, climat, santé, progrès, écologie.

Je l’ai découverte dernièrement alors que Stéphan Bureau, mon nouveau héros radiophonique, l’a interviewée le jeudi 8 août dans le cadre de son émission Bien entendu à Radio-Canada.

Ce petit bijou d’entrevue dure une vingtaine de minutes et mérite chaque seconde d’attention. Impossible ici de la résumer tant elle est riche en réflexions, mais permettez-moi d’en relever quelques moments.

L’une des interventions de Mme Brunel, qui résume peut-être le mieux son entrevue, est celle-ci : « Nous sommes aujourd’hui dans toute une instrumentalisation de l’écologie qui permet à des prophètes d’obtenir des rentes de situation et d’avoir une audience qu’ils n’auraient jamais eue s’ils n’avaient pas agité le grelot du catastrophisme. »

Et vlan.

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La mauvaise utilisation des mots m’agace toujours.

Selon le Centre national de ressources textuelles et lexicales, le racisme se définit par l’ensemble des théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies.

Désolé de jeter un pavé dans la mare, mais selon un nombre croissant de scientifiques, il n’existe pas différentes « races » (ou plus précisément « espèces ») humaines, mais une seule. Plusieurs biologistes remplacent d’ailleurs maintenant le terme par « ascendance continentale ». Scientifiquement parlant, un raciste serait donc une personne qui n’aime pas certaines races d’animaux. Si on n’aime pas les chiens par exemple, on est bien raciste, quoiqu’il soit plus exact de « spéciste » puisque le chien domestique est une espèce (Canis familiaris) et que le terme « race » demeure toujours très flou.

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Chroniques

Perspective

par Gil Thériault 12 juillet 2019

L’adage populaire qui, paraît-il, vient de Henri II Estienne (1528-1598), suggère : « Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. »

Cet élan de sagesse n’a eu aucune difficulté à passer à la postérité puisqu’il s’avère facile à déchiffrer et accepter : plus jeune, on possède plein de vigueur, mais moins d’expérience. Plus vieux, la vie nous a apporté plein d’expériences, mais l’énergie diminue.

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Depuis maintenant 26 ans, le Cirque Éloize, mot qui veut dire un éclair de chaleur en patois acadien, a grandement contribué à révolutionner l’art circassien. Conjuguant les arts du cirque, la musique, la danse, la poésie, la technologie et le théâtre, voire le cinéma, dans ses créations, cette entreprise, bien de chez nous, s’est taillé une place de choix dans le merveilleux monde du cirque. « Dans la nouvelle mouture du cirque, on a été les premiers à faire du cirque en salle, dans les théâtres, et non sous les chapiteaux. On a aussi une signature théâtrale très poétique, bien à nous », affirme Jeannot Painchaud, président et chef de la création du Cirque Éloize.

Cofondée, en 1993, par Jeannot et Daniel Cyr, inventeur de la Roue Cyr, cette entreprise a un palmarès des plus enviables. Plus de 5 500 représentations de ses 16 créations originales, au-delà de 1 600 événements spéciaux ou spectacles corporatifs, présentés dans 575 villes de 55 pays, et au-delà de 4 millions de spectateurs. Et ça continue…

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Même si nous sommes entourés d’eau, ce constat ne fait pas de tous les Madelinots des nageurs pour autant. Heureusement, nous pouvons compter sur la Piscine régionale des Îles où des entraîneurs qualifiés offrent aux jeunes et moins jeunes des cours pour s’initier aux plaisirs de la natation et, bien sûr, améliorer leurs techniques dans les différents styles de nage. Pour les mordus qui veulent pousser un peu plus la machine et faire partie d’un club, on peut s’inscrire au Club élite de natation des Îles de la Madeleine (CÉNIM).

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Chaque semaine depuis plusieurs années, votre hebdo favori vous offre, vers la fin de chaque édition, un sudoku. Alors que plusieurs ne l’ont sans doute jamais remarqué, avec les mots croisés (ou pour d’autres, l’horoscope), c’est devenu pour moi un véritable classique sans lequel le journal ne semble pas complet.…

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De nos jours, la question des changements climatiques, affectant la biodiversité sur notre planète, est sur toutes les lèvres. Dans le règne animal, l’extinction de certains mammifères, oiseaux et reptiles est documentée, depuis plusieurs années. Or, de récentes études indiquent que c’est le déclin des insectes qui est le plus rapide, en ce moment. Le rythme de la sixième extinction de masse, présentement en cours, serait huit fois plus rapide que pour les plus grandes espèces animales. De plus, les insectes sont l’espèce animale la plus variée et la plus abondante, dépassant 17 fois celle des humains. Si la disparition des insectes se poursuit à ce rythme, nous nous dirigeons vers un effondrement catastrophique de l’écosystème naturel. Lecture déconseillée aux climatosceptiques… !

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