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Chroniques

La jeune militante écologiste suédoise (je crois que c’est la façon la plus neutre de la décrire), Greta Thunberg, se rendra bientôt au Québec. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne passe pas inaperçue.

Des gens intelligents la vénèrent et d’autres, tout aussi brillants, la critiquent véhémentement. Et je crois avoir compris, au moins en partie, pourquoi.

Il est d’abord clair que ce n’est pas la jeune adolescente qui est visée, mais bien ce qu’elle représente. Comme Mère Teresa illustre le don de soi et la colombe, la paix, Greta représente pour beaucoup l’implication des jeunes dans la question climatique.

Jusque-là, je dirais que ça fait à peu près l’unanimité. Sauf que Greta n’est pas une colombe. Cette dernière illustre la paix, mais sans orienter les discussions à savoir comment l’obtenir alors que la jeune Suédoise représente une vision des changements climatiques qui, contrairement à ce que certains aimeraient faire croire, ne fait pas du tout l’unanimité.

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À ce que l’on entend dire, il paraît que le temps d’attente à l’urgence des Îles est avantageusement comparable à celui des autres urgences de la province. Tant mieux.

J’y ai quand même attendu huit heures dernièrement avec ma petite fille. Évidemment, il ne s’agissait pas d’une urgence nationale, mais comme on le sait bien, ici, on ne se rend pas à l’urgence que pour des urgences, mais parfois pour simplement voir un médecin qui pourra nous prescrire des médicaments d’ordonnance ou un simple test de routine.

Il y a bien des endroits sur la planète où les médicaments et les tests sont plus faciles d’accès, mais j’imagine que c’est en bonne partie un choix de société (ou la pression du Collège des médecins) et je n’ai pas trop de problèmes avec ça.

Le questionnement qui m’est venu en tête pendant ces longues heures d’attente (la journée complète en fait) est la suivante : n’y aurait-il pas moyen d’élaborer un système d’attente plus efficace ?

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Le titre ci-haut n’est pas le mien. Il s’agit plutôt de celui du dernier ouvrage de la géographe, économiste et professeure à l’Université de la Sorbonne à Paris, Sylvie Brunel. Le complément du titre : alimentation, climat, santé, progrès, écologie.

Je l’ai découverte dernièrement alors que Stéphan Bureau, mon nouveau héros radiophonique, l’a interviewée le jeudi 8 août dans le cadre de son émission Bien entendu à Radio-Canada.

Ce petit bijou d’entrevue dure une vingtaine de minutes et mérite chaque seconde d’attention. Impossible ici de la résumer tant elle est riche en réflexions, mais permettez-moi d’en relever quelques moments.

L’une des interventions de Mme Brunel, qui résume peut-être le mieux son entrevue, est celle-ci : « Nous sommes aujourd’hui dans toute une instrumentalisation de l’écologie qui permet à des prophètes d’obtenir des rentes de situation et d’avoir une audience qu’ils n’auraient jamais eue s’ils n’avaient pas agité le grelot du catastrophisme. »

Et vlan.

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La mauvaise utilisation des mots m’agace toujours.

Selon le Centre national de ressources textuelles et lexicales, le racisme se définit par l’ensemble des théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies.

Désolé de jeter un pavé dans la mare, mais selon un nombre croissant de scientifiques, il n’existe pas différentes « races » (ou plus précisément « espèces ») humaines, mais une seule. Plusieurs biologistes remplacent d’ailleurs maintenant le terme par « ascendance continentale ». Scientifiquement parlant, un raciste serait donc une personne qui n’aime pas certaines races d’animaux. Si on n’aime pas les chiens par exemple, on est bien raciste, quoiqu’il soit plus exact de « spéciste » puisque le chien domestique est une espèce (Canis familiaris) et que le terme « race » demeure toujours très flou.

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Chroniques

Perspective

par Gil Thériault 12 juillet 2019

L’adage populaire qui, paraît-il, vient de Henri II Estienne (1528-1598), suggère : « Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. »

Cet élan de sagesse n’a eu aucune difficulté à passer à la postérité puisqu’il s’avère facile à déchiffrer et accepter : plus jeune, on possède plein de vigueur, mais moins d’expérience. Plus vieux, la vie nous a apporté plein d’expériences, mais l’énergie diminue.

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Depuis maintenant 26 ans, le Cirque Éloize, mot qui veut dire un éclair de chaleur en patois acadien, a grandement contribué à révolutionner l’art circassien. Conjuguant les arts du cirque, la musique, la danse, la poésie, la technologie et le théâtre, voire le cinéma, dans ses créations, cette entreprise, bien de chez nous, s’est taillé une place de choix dans le merveilleux monde du cirque. « Dans la nouvelle mouture du cirque, on a été les premiers à faire du cirque en salle, dans les théâtres, et non sous les chapiteaux. On a aussi une signature théâtrale très poétique, bien à nous », affirme Jeannot Painchaud, président et chef de la création du Cirque Éloize.

Cofondée, en 1993, par Jeannot et Daniel Cyr, inventeur de la Roue Cyr, cette entreprise a un palmarès des plus enviables. Plus de 5 500 représentations de ses 16 créations originales, au-delà de 1 600 événements spéciaux ou spectacles corporatifs, présentés dans 575 villes de 55 pays, et au-delà de 4 millions de spectateurs. Et ça continue…

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Même si nous sommes entourés d’eau, ce constat ne fait pas de tous les Madelinots des nageurs pour autant. Heureusement, nous pouvons compter sur la Piscine régionale des Îles où des entraîneurs qualifiés offrent aux jeunes et moins jeunes des cours pour s’initier aux plaisirs de la natation et, bien sûr, améliorer leurs techniques dans les différents styles de nage. Pour les mordus qui veulent pousser un peu plus la machine et faire partie d’un club, on peut s’inscrire au Club élite de natation des Îles de la Madeleine (CÉNIM).

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Chaque semaine depuis plusieurs années, votre hebdo favori vous offre, vers la fin de chaque édition, un sudoku. Alors que plusieurs ne l’ont sans doute jamais remarqué, avec les mots croisés (ou pour d’autres, l’horoscope), c’est devenu pour moi un véritable classique sans lequel le journal ne semble pas complet.…

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De nos jours, la question des changements climatiques, affectant la biodiversité sur notre planète, est sur toutes les lèvres. Dans le règne animal, l’extinction de certains mammifères, oiseaux et reptiles est documentée, depuis plusieurs années. Or, de récentes études indiquent que c’est le déclin des insectes qui est le plus rapide, en ce moment. Le rythme de la sixième extinction de masse, présentement en cours, serait huit fois plus rapide que pour les plus grandes espèces animales. De plus, les insectes sont l’espèce animale la plus variée et la plus abondante, dépassant 17 fois celle des humains. Si la disparition des insectes se poursuit à ce rythme, nous nous dirigeons vers un effondrement catastrophique de l’écosystème naturel. Lecture déconseillée aux climatosceptiques… !

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Pour nous, Madelinots, parler de hockey et de Coupe Memorial nous rappelle de beaux souvenirs et revêt une connotation particulière. Qu’il suffise de mentionner l’excellente prestation d’Emmanuel Boudreau avec l’Océanic de Rimouski en 2009, les prouesses d’Alexis Loiseau en 2015 à Québec en tant que capitaine de l’Océanic et, bien sûr, la Coupe Memorial remportée par Vincent Arseneau et les Cataractes de Shawinigan en 2012 pour nous remettre dans cette ambiance un peu folle de cet événement majeur qui couronne le champion junior de hockey au Canada. Cette année, c’est la ville d’Halifax qui recevait ce prestigieux tournoi.

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Les plus âgés d’entre nous se souviendront des documentaires de Cousteau et autres bijoux sur la nature de, entre autres, la British Broadcasting Corporation (BBC). Images de grande qualité, narration ultra éducative… de très belles productions de vulgarisation scientifique.

Les choses ont bien changé.

Les termes scientifiques du genre le loup, la louve et le louveteau font désormais place au papa loup, à la maman loup et au bébé loup. Et quand on ne les baptise pas directement : Jack, Doris et le mignon petit Milton.

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Les gens qui se dévouent pour venir en aide aux autres sont souvent très récalcitrants à ce que l’on parle d’eux. Est-ce par timidité, nature réservée? Habituellement, ils sont réticents à faire l’étalage de leurs bonnes actions et de leurs accomplissements. Ils préfèrent continuer à œuvrer dans une certaine anonymité. Jean-Pierre Miousse est de ceux-là. Il a fallu le convaincre d’accepter que Le Radar fasse son portrait. Le voici… bien mérité!

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La plupart des gens détestent les règlements qu’on leur impose. Je suis bien placé pour les comprendre puisque j’ai moi-même une forte résistance aux règles que je n’ai pas moi-même approuvées… ce qui veut évidemment dire la presque totalité d’entre elles.

Mais la vie en société impose pourtant le respect d’un certain cadre. Si tout le monde n’en faisait qu’à sa tête, ce serait vite le bordel. Les lois, règles et réglementations sont donc des maux nécessaires et je crois bien que la plupart des gens le comprennent bien et l’acceptent.

D’où vient alors la frustration ressentie par une majorité de nos concitoyens quand même vis-à-vis une majorité de réglementations ? Et bien davantage à l’application de ces règles qu’à leur existence.

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J’ai longtemps hésité à m’aventurer sur le champ de mines qu’est le sujet de la laïcité de l’État. Aujourd’hui, j’ose, tout en gardant la tête froide. Pas d’invectives, d’accusations ou d’attaques ad hominem, auxquelles certains s’adonnent, gaiement. Les gros mots du genre « raciste, xénophobe, nazi », proférés ici et là, n’apportent rien de bon au débat. Il y en a même un qui a parlé de nettoyage ethnique… Ces paroles incendiaires, irréfléchies, sont du pur délire !

J’aimerais ici m’attarder à des considérations d’ordre sociologique, voire historiques. Je crois que cela pourrait nous aider à mieux comprendre et à mieux situer cette épineuse question de la laïcité de l’État et, peut-être, à calmer un peu les esprits…

Ce qui se fait ailleurs

Ce projet de loi n’est pas une première dans l’histoire du monde. D’autres pays ont voté de telles lois, allant même parfois plus loin dans ses effets. Bref survol…

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