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Chroniques

Vous connaissez l’histoire de la grenouille plongée dans l’eau tiède dont on augmente la température graduellement ? Celle-ci finit par mourir ébouillantée sans même réagir alors que si l’on plonge une grenouille dans l’eau bouillante, elle va rapidement en sortir.

Chaque fois que je sors des Îles et utilise internet, lorsque je reviens aux Îles, je me sens comme la grenouille que l’on plonge dans l’eau bouillante. Quel choc !

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Si vous pouvez lire ce qui suit, vous avez de la chance. En effet, cela veut dire que vous faites partie de la minorité de Québécois et Québécoises, à peine 47 %, qui ont un niveau de compétence élevé en littératie, pourcentage selon la dernière enquête internationale, datant de 2011-2012. C’est donc dire que 53 % de la population québécoise éprouve des difficultés à lire et à utiliser l’écrit, à divers degrés. À titre de comparaison, 99,91 % des Cubains savent lire et écrire. Aussi, plusieurs pays de l’ex-URSS, Union des républiques socialistes soviétiques, dont la Géorgie, la Lettonie, la Biélorussie, la Hongrie et la Russie, ont également des taux d’alphabétisation dans les 90 %.

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Depuis la Commission Charbonneau, un nouveau mot a pris de l’importance dans les débats publics : lobbying.

Et il n’a pas nécessairement pris de l’importance positivement. Au contraire, il semble surtout associé à des termes peu flatteurs du genre croche, voleur, profiteur, manipulateur et tutti quanti.

Je ne veux pas ici passer des jugements de valeur sur cette profession possiblement presque aussi vieille que celle des péripatéticiennes, mais bien souligner l’errance magistrale du gouvernement provincial en cette matière.

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Les racines de Louis Vigneau aux Îles ne datent pas d’hier. En effet, cet homme, récemment retraité du ministère des Transports (MTQ), après 33 ans de service, revendique une lignée d’ancêtres très anciens présents ici. Tant du côté de sa mère, Yvonne Chiasson, que de son père, François Vigneau, l’arrivée aux Îles de ces deux familles remonte au 18e siècle. Les Chiasson sont arrivés ici vers 1765 alors que les Vigneau-Bourgeois faisaient partie du premier contingent de 250 familles arrivées aux Îles, de Miquelon, en 1792. Le père de Louis, François, était menuisier alors que sa mère, Yvonne, était femme au foyer. Elle trouvait quand même le temps, à l’occasion, de travailler à l’usine de transformation du poisson. Ils ont eu neuf enfants, six filles et trois garçons. En tant que cadet de la famille, inutile de dire qu’il a eu une enfance heureuse. « Nous étions trois familles Vigneau qui vivions l’une à côté de l’autre, à Portage du Cap, à Havre-Aubert.

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L’autre jour, en prenant ma douche, j’ai failli glisser. Anecdote des plus banales, j’en conviens.

Comme mon esprit aime bien vagabonder, je me suis mis à imaginer le scénario suivant : je glisse, me frappe la tête sur la cuvette de la toilette et, évanoui, saigne à mort dans la salle de bain de l’hôtel. Ma femme poursuit l’hôtel parce qu’il aurait dû fournir l’un de ces tapis de bain qui m’aurait sans doute évité cette fin tragique.

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Je vous préviens tout de suite, le texte qui suit n’est pas de tout repos, mais l’heure est grave…

Le 6 janvier 1912, le météorologue allemand Alfred Wegener mettait de l’avant l’idée que les continents actuels étaient, il y a des centaines de millions d’années, reliés en un bloc unique qui s’est ensuite fragmenté. C’était la théorie de la dérive des continents… géophysique, un fait aujourd’hui avéré. Or, nous faisons maintenant face à une dérive des continents nouveau genre, morale, éthique et politique, celle-là. En effet, il n’y a à peu près aucune journée qui passe sans que quelque pays, région ou ville dans le monde ne soit en proie à des manifestations de violence de toutes sortes, violences tant humaines que naturelles, climatiques. Les passions sont déchaînées, chacun défend sa cause, son clocher, ses intérêts. Au diable l’entraide, le partage. C’est au plus fort la poche… et advienne que pourra ! Les cieux se déchaînent également, produisant ouragans, tornades et pluies torrentielles. Le climat est sens dessus dessous. Il semblerait que la dérive sévisse partout.

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Les récents événements entourant les émeutes de Charlottesville aux États-Unis, incluant la répercussion des activités de la Meute au Québec, ont fait ressortir le racisme toujours latent de notre société.

J’ai connu des gens de toutes races et provenances et je peux vous confirmer qu’il existe des imbéciles et des gentils partout, mais que ce n’est jamais lié à leur origine raciale et davantage à leur éducation et à leur personnalité.

Ça ne veut pas dire que l’on doit aimer tout le monde. Nous grandissons tous avec un bagage de valeurs étroitement reliées à notre culture et parfois ces valeurs se heurtent à d’autres. Pas parce qu’elles sont meilleures ou pires, mais parfois par simple friction.

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Dans le Dictionnaire des régionalismes des Îles de la Madeleine de Chantal Naud, sous la rubrique « Banax », on apprend que c’est là le blason populaire accolé aux habitants de la paroisse de Fatima. « Les gens du Barachois… nous autres, on les appelait les Banax », peut-on y lire. C’est là qu’est né Louis-Henri à William à Henri Deraspe, véritable boute-en-train, celui dont on dit qu’il gesticule plus vite que son ombre, jovial et volubile à souhait. Depuis près de quarante ans, ce « gars aux mille idées » travaille à embellir les jardins et terrains de nombreux Madelinots. Aujourd’hui paysagiste, Louis-Henri a aussi, auparavant, œuvré en travail social pendant une vingtaine d’années. Survol d’une vie bien remplie d’un homme des plus attachants.

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Comme nous profitons d’un été merveilleux et que beaucoup de gens passent actuellement leurs vacances aux Îles, je me suis dit qu’une petite chronique légère serait de mise. Évidemment, j’ai écrit exactement l’inverse… à lire par journées pluvieuses.

Je n’ai aucune formation en écologie faunique, mais ces dernières années, je me suis mis à m’informer assez intensément sur le concept de gestion de population animale. J’ai, entre autres, lu un instructif bouquin intitulé « Elephant Conservation : The Facts and the Fiction », écrit par le conversationniste de réputation internationale, Ron Thomson.

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Après avoir fait état des efforts, la plupart du temps insuffisants, de courte vue, des gouvernements et de la grande industrie pour s’attaquer aux problèmes liés aux dérèglements climatiques, l’on peut regarder les initiatives prises par différentes villes et municipalités, ici et ailleurs, afin d’œuvrer à améliorer notre environnement. C’est que ce palier est le plus proche des citoyens et que c’est à ce niveau que des initiatives, prises en tenant compte de l’avis de tout un chacun, peuvent avoir un véritable impact. Mais avant, parlons philosophie.

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Tout dernièrement, je suis sorti toute une après-midi ensoleillée sans crème solaire.

Il me semble pourtant qu’il y a quelques décennies, ces commentaires auraient été des plus anodins. Aujourd’hui, lorsque l’on publie ce genre d’énoncé, on craint un appel à SOS Suicide pour nous dénoncer. Et s’il fallait que je laisse sortir ma puce sans protection solaire, c’est la DPJ assurée.

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Dans nos sociétés modernes, la profession de médecin revêt une certaine aura. Ces hommes et femmes qui nous soignent sont des êtres sur qui nous nous appuyons pour nous maintenir en bonne santé ou pour la retrouver, en cas de maladie. Ils ont, parfois, littéralement notre vie entre leurs mains. Ici aux Îles, le docteur Lester Duguay, médecin spécialiste qui vient de prendre une retraite bien méritée, a servi la population madelinienne pendant plus de 30 ans. Il n’y a pas une famille d’ici qui ne l’ait connu. Cet homme affable, d’une grande sensibilité, a eu un parcours professionnel exceptionnel. Retour sur une vie dévouée au bien-être des gens.

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Depuis un certain nombre d’années, les événements de dérèglement climatique catastrophiques sur la planète Terre se succèdent. Ouragans de plus en plus puissants, pensons à Katrina, aux États-Unis en 2005, pluies torrentielles, au Sri Lanka récemment, suivies d’inondations et d’écoulement de terrains, sécheresses récurrentes, en Afrique principalement, ne sont que quelques exemples d’un climat planétaire qui semble avoir perdu la boussole.

Ici au Canada, les feux de forêt infernaux à Fort McMurray, l’été dernier, en Alberta, et les récentes inondations dans le sud du Québec, toujours actives dans certains lieux, sont des preuves on ne peut plus probantes que le réchauffement climatique n’est pas une vue de l’esprit, n’en déplaise aux climatosceptiques qui sévissent encore.

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Avant d’embarquer dans le sujet de cette semaine, je dois d’abord m’excuser pour mon dernier article « Préservation VS conservation ». Il aurait dû titrer « Conservation VS protection » comme c’était le cas en version définitive et avec tous les ajustements que cela impliquait, mais j’ai malencontreusement envoyé la mauvaise version. Se plaindre du manque de clarté des termes dans un article qui en manque justement, voilà qui n’est pas bien malin. Mais bon, mea maxima culpa et je tenterai d’être plus attentif la prochaine fois.

Revenons donc à nos moutons. Ce qui m’a fait jongler dernièrement m’a été inspiré, comme souvent, d’un évènement banal. Lorsque je regardais le match final de la Coupe Stanley, une dame m’a demandé quelle était mon équipe favorite. Et de répondre sur ce : « Oh moi, du moment qu’il y ait du beau jeu… »

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Une petite recherche sur la définition des mots « conservation » et « préservation », appliqués aux ressources naturelles renouvelables, peut donner l’impression de concepts similaires. Le diable se cachant dans les détails, il s’agit en fait de deux approches très différentes.

Les deux mots réfèrent bien au concept de protection, mais dans le premier cas, lorsque l’on veut « conserver » une ressource donnée (poissons, crustacés, gibier, bois, eau potable…), on en gère l’utilisation tout en s’assurant que cette dernière se fasse à un rythme permettant le renouvellement durable de la ressource pour les générations à venir.

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