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Chroniques

Depuis un certain nombre d’années, les événements de dérèglement climatique catastrophiques sur la planète Terre se succèdent. Ouragans de plus en plus puissants, pensons à Katrina, aux États-Unis en 2005, pluies torrentielles, au Sri Lanka récemment, suivies d’inondations et d’écoulement de terrains, sécheresses récurrentes, en Afrique principalement, ne sont que quelques exemples d’un climat planétaire qui semble avoir perdu la boussole.

Ici au Canada, les feux de forêt infernaux à Fort McMurray, l’été dernier, en Alberta, et les récentes inondations dans le sud du Québec, toujours actives dans certains lieux, sont des preuves on ne peut plus probantes que le réchauffement climatique n’est pas une vue de l’esprit, n’en déplaise aux climatosceptiques qui sévissent encore.

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Avant d’embarquer dans le sujet de cette semaine, je dois d’abord m’excuser pour mon dernier article « Préservation VS conservation ». Il aurait dû titrer « Conservation VS protection » comme c’était le cas en version définitive et avec tous les ajustements que cela impliquait, mais j’ai malencontreusement envoyé la mauvaise version. Se plaindre du manque de clarté des termes dans un article qui en manque justement, voilà qui n’est pas bien malin. Mais bon, mea maxima culpa et je tenterai d’être plus attentif la prochaine fois.

Revenons donc à nos moutons. Ce qui m’a fait jongler dernièrement m’a été inspiré, comme souvent, d’un évènement banal. Lorsque je regardais le match final de la Coupe Stanley, une dame m’a demandé quelle était mon équipe favorite. Et de répondre sur ce : « Oh moi, du moment qu’il y ait du beau jeu… »

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Une petite recherche sur la définition des mots « conservation » et « préservation », appliqués aux ressources naturelles renouvelables, peut donner l’impression de concepts similaires. Le diable se cachant dans les détails, il s’agit en fait de deux approches très différentes.

Les deux mots réfèrent bien au concept de protection, mais dans le premier cas, lorsque l’on veut « conserver » une ressource donnée (poissons, crustacés, gibier, bois, eau potable…), on en gère l’utilisation tout en s’assurant que cette dernière se fasse à un rythme permettant le renouvellement durable de la ressource pour les générations à venir.

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Tout au long de notre rencontre, Carole Leblanc n’a de cesse de dire à quel point les Îles de la Madeleine sont belles et qu’il faut préserver cette beauté. Et quand elle parle du travail de sensibilisation à l’environnement qu’elle fait, depuis une vingtaine d’années, auprès des jeunes gens d’ici, à l’organisme Attention FragÎles, ses yeux s’illuminent. Une vraie passionnée!

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L’actualité foisonnante a, de nos jours, la fâcheuse habitude de nous révéler l’existence de guerres, dans certaines parties du monde, la plupart du temps fort éloignées de nous, puis, après quelques comptes-rendus, de passer à autre chose, de les oublier. L’information « sensationnaliste » a bien besoin de nous titiller les sens avec ces histoires d’horreur, mais après ces mises en scène initiales, morbides à souhait, on revient à nous entretenir de nos petits faits divers locaux, de nos magouilles politiciennes nauséabondes. Un journaliste de Radio-Canada a même affirmé, récemment, que la mémoire collective n’est à peine que de six mois.

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Ceux qui ont des enfants en bas âge comprendront vite à quoi je réfère.

Pour les autres, il s’agit d’une série d’animation canadienne qui connaît un succès monstre auprès du jeune public.

Bien que la série vise les enfants de plus de deux ans, la mienne s’y est intéressée dès les premiers mois. J’entends déjà les murmures : « Quoi? Il laisse son bambin regarder la télé avant deux ans? Quel irresponsable! »

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Toute menue soit-elle, cette femme dégage une énergie contagieuse. Née à Semarang, à Java, l’une des 17 000 îles qui forment l’Indonésie, Yuli Purwiyanti est l’aînée de cinq enfants, trois garçons et deux filles. Son père, Witono, était fonctionnaire aux finances, à Semarang. Il est retraité aujourd’hui. Sa mère, Suyatmi, était femme au foyer. Elle vit toujours. Tous les autres membres de sa famille sont en Indonésie, à l’exception d’un frère, qui vit en Malaisie. Parlons tout de suite d’une particularité culturelle assez inusitée.

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Le matin du 14 juillet 1789, le peuple français prit d’assaut les Invalides, pour y prendre des armes. Puis, le même jour, la Bastille, entrepôt de munitions, fut investie. La raison de ce soulèvement populaire était la volonté du roi Louis XVI de faire entériner des réformes fiscales impopulaires. On raconte qu’à son lever, le 15 juillet, le roi aurait demandé : « C’est une révolte? » Le duc de La Rochefoucault lui aurait alors répondu : « Non, Sire. C’est une révolution. »

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Et si on proposait de privatiser l’oxygène? Impensable, évidemment. Il s’agit d’une ressource commune, nécessaire à la vie sur Terre. Pourtant, à quelques reprises, l’idée de privatiser des sources d’eau potable, tout aussi nécessaire à la vie, fait surface et parfois même, se concrétise. Heureusement, ces initiatives semblent encore rencontrer beaucoup de résistance.

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Il y a des gens chez qui le mot « ennui » n’existe pas. Leur désir d’apprendre, leur soif de connaissances font en sorte que ces êtres n’ont de cesse d’avancer dans la vie. Lauréat Castonguay est de ceux-là. Né à Esprit-Saint, une petite municipalité dans le comté de Rimouski, sa famille a déménagé à Sainte-Luce-sur-Mer, près de Rimouski. « J’ai grandi entre la mer, l’école, l’église, le cimetière, le presbytère et les religieuses », se plaît à dire Lauréat. Cet homme des plus affables est l’aîné de dix enfants, six filles et quatre garçons. Sa mère, Rollande Racine, vous vous en doutez bien, était femme au foyer. Son père, Rodrigue Castonguay, était marin-mécanicien et travailla principalement sur des bateaux pétroliers sillonnant les Grands Lacs.

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Vous vous souvenez de l’époque où l’on nous disait qu’il fallait devenir végétarien pour une question de santé. Ensuite, il fallait adopter ce mode nutritionnel pour sauver les animaux. Aujourd’hui, il paraît que c’est la solution pour sauver la planète.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, mettons deux choses au clair :

Végétarisme n’égale pas santé. Le chocolat, les croustilles et les boissons gazeuses sont tous des aliments végétariens;

L’une des plus grandes menaces environnementales, c’est la perte de terre arable (ou labourable), phénomène qui serait accéléré par une montée importante du végétarisme.

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« Radicalisez-vous! »

– Alain Deneault

C’est dans son dernier ouvrage, Politiques de l’extrême centre, publié chez Lux que, par ces paroles, ce philosophe et essayiste québécois tente de secouer une certaine torpeur qui sévit au Québec aujourd’hui. Personne ne peut qualifier Alain Deneault de dangereux terroriste. Or, dans un monde en proie à toutes sortes d’idéologies, de courants de pensée, de sectarismes, de théories diverses, il est bon de savoir de quoi l’on parle et de bien connaître la définition des mots, des termes que nous utilisons, parfois sans réfléchir. Sinon, il me semble que les dérives de sens, les divagations sont faciles et qu’une juste appréciation des choses devient alors impossible. Se crée alors de la confusion dans les esprits, chacun accolant sa propre définition aux mots, le tout afin de servir une cause. Prenons, par exemple, deux mots bien à la mode de nos jours : « radicalisme et intégrisme ». Ces deux mots sont utilisés à toutes les sauces et les disparités de sens, les interprétations qu’on leur attribue font en sorte, le plus souvent, de créer davantage de confusion que d’éclairer les débats. Un peu plus de rigueur intellectuelle serait fort appréciée.

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Après la restauration rapide, l’information rapide.

De nos jours, on le sait bien, l’information voyage à la vitesse de la lumière. Une célébrité meurt et quelques secondes plus tard, la planète entière est au courant. On se demande même parfois si l’on ne l’a pas su avant qu’elle ne rende son dernier souffle.

Pour les nouvelles simples, ça peut généralement aller, mais pour les dossiers complexes, vouloir faire rapide et court pose, selon moi, de gros problèmes.

Prenez l’exemple du « réchauffement climatique » et prenons deux minutes pour analyser cette courte expression qui veut illustrer un phénomène très complexe.

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