Il y a des choses qu’on ne quitte jamais vraiment, même quand on a fait sa valise il y a déjà longtemps. Les Îles, pour moi, c’est ça. On peut habiter ailleurs depuis des années, avoir son adresse, son code postal, ses habitudes, et pourtant, quelque part entre la mémoire et le corps, il reste cette géographie intime de l’archipel qui ne s’efface pas. Les traditions, on en parle souvent comme de vieilles choses, des reliques qu’on sort pour les fêtes ou qu’on raconte aux enfants en esp . . .
