
Un autre café avec Éverade pis Arthur
Bon, bon, bon, quosse que t’as encore à matin, Arthur? J’t’ai rarement vu aussi débiné…
Quosse tu veux que j’te dise, Éverrade? Whate s’maine! Juste

Bon, bon, bon, quosse que t’as encore à matin, Arthur? J’t’ai rarement vu aussi débiné…
Quosse tu veux que j’te dise, Éverrade? Whate s’maine! Juste

Je suis…
Un bon p’tit garçon formé par son éducation et sa religion. Quand j’étais petit, Jésus voulait qu’on s’aime les uns les autres, et

Mon Djeu, seigneur, fouti-yayaille. Mais Arthur, quosse tu fais avec une pareille sueur au front? T’es emborvé d’la tête au pied, ma grand’ foi damnée!

Il y a une autre chose qui a quarante ans cette année et qui, sans avoir changé l’histoire avec un H majuscule, a certainement changé

Ah ben djâbe, Everrade! Yousse que tu vas de même avec ton hakapik? C’est même pas l’temps d’la chasse aux loups-marrins, rrien. T’as l’airr d’un

Y’en a qui disent que les Îles n’ont pas tout le temps eu l’air de ce qu’elles ont l’air aujourd’hui. Pis ça, je le crois.

Me semble que j’t’ai pas vu au feu d’la Saint-Jean c’t’année, mon Arthur? Étais-tu malade?
Si jamais tu me vois là, tape-moi dans l’devant des

Onze jours après notre départ du Cap-Vert, nous franchissons la ligne de l’Équateur. C’était un peu après vingt-et-une heure, soit au début de mon quart

…Une chose est sûre, c’est que notre fête nationale souligne la culture québécoise au sens le plus large possible. En fait, que tu sois pure

J’ai déjà avancé que l’Atlantique était une grand-mère. Ou, si vous préférez, une grand’mer. J’aime à croire que c’est d’elle que toutes les autres tirent