Le monde d’en bas

Onze jours après notre départ du Cap-Vert, nous franchissons la ligne de l’Équateur. C’était un peu après vingt-et-une heure, soit au début de mon quart de nuit.

Tout au long de la journée, la mer nous a agréablement fait valser. Signe précurseur d’un changement dans l’air, elle était baignée d’une lumière inédite.

Comme on finissait d’écouler le champagne, j’ai dit au capitaine : « On a oublié d’offrir une gorgée à Patcha Mama! » Il me regarde, un point d’interrogation entre . . .

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