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L’aménagement du territoire fait jaser, à plusieurs niveaux. Un débat chaud entourant un projet architectural finaliste aux prix de l’Ordre des architectes du Québec, situé à flanc de colline, a fait se questionner des gens en ce qui à trait à l’aménagement territorial, présent et futur.

Le directeur de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme à la Municipalité des Îles, Serge Bourgeois, convient que les outils manquent pour mieux légiférer certaines constructions qui ne s’intègrent pas nécessairement avec harmonie aux paysages madelinots. « On va devoir apporter des modifications à ces outils d’urbanisme parce qu’ils ne répondent pas à la pression qu’on a sur le territoire. En 2020, on a eu 70 nouvelles constructions, c’est beaucoup, même très important sur un petit territoire comme le nôtre, c’est quasiment des nouveaux records alors qu’en mars et avril de cette même année on avait des inquiétudes à cause de la COVID.

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Le Club des 50 ans et + de Grosse-Île craint que le projet de relance de la Résidence Sérénité pour personnes âgées en perte d’autonomie modérée, initié à l’automne 2019, ne soit tombé à l’eau. La présidente du Club, Connie Boudreault, déplore qu’il n’y ait pas eu de suites concrètes à la mobilisation suscitée par une rencontre publique, le 19 novembre de cette année-là. Elle rappelle qu’une quarantaine de personnes, dont le député Joël Arseneau et la présidente-directrice générale du CISSS des Îles, Jasmine Martineau, y avaient participé.

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Au moment où Percé déposait une motion de règlement interdisant la conversion des résidences unifamiliales en hébergements touristiques pour contrer la flambée des prix des maisons, près d’une centaine de citoyens participaient le 8 mars à un rendez-vous « virtuel » organisé par la Communauté maritime des Îles (CMÎ) sur le thème de l’accès au logement locatif à l’année.

Plus il y a de points de vue différents, plus on a de chance de trouver la meilleure solution, c’est le pari que s’est donné la CMÎ en organisant cette première rencontre citoyenne. Cette discussion avait pour but d’identifier non pas une, mais plusieurs solutions novatrices à une problématique complexe.

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Milieu traditionnellement réservé aux hommes, la présence des femmes dans le domaine maritime est encore timide. Pour souligner la journée du 8 mars, Le Radar est allé à la rencontre de quatre femmes inspirantes qui font carrière en mer. Elles ont brisé les stéréotypes et bravé les préjugés pour réaliser leur rêve et font partie d’un vent de changement dans l’industrie maritime.

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Plus d’une soixantaine de personnes ont participé le 23 février à une séance d’information sur la plateforme numérique de l’événement qui se tiendra les 21 et 22 avril. Soutenue par la Communauté maritime des Îles et son équipe de la Stratégie d’attraction des personnes en partenariat avec Place aux jeunes, cette initiative permettra aux entreprises du milieu de se mettre en valeur et de recruter des candidats provenant de partout au Québec.

Cet événement qui remplace la Croisière de l’emploi prévue en juin dernier se veut une solution pour pallier au manque de main-d’œuvre qui sévit dans l’archipel. La CMÎ a évalué à 1 500 le nombre de postes à pourvoir d’ici les 2 à 3 prochaines années.

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C’est ce que le CISSS des Îles a annoncé lors d’un point de presse le 19 février. À ce jour, près de 20 % des Madelinots ont été vaccinés, un pourcentage nettement supérieur à la moyenne québécoise.

La prochaine livraison de vaccins prévue au début du mois de mars sera destinée aux personnes de 70 ans et plus. « Il faut qu’on soit au rendez-vous et qu’on soit en mesure de vacciner très rapidement dès qu’on recevra les doses, on saura dans les prochains jours la date exacte de la livraison », dit Jasmine Martineau, présidente-directrice générale du CISSS des Îles.

Aux Îles, environ 2 200 personnes ont été vaccinées avec les trois livraisons reçues depuis le mois de janvier, « ça veut dire que nos personnes de 80 ans et plus sont toutes vaccinées, tous nos travailleurs de la santé, toutes nos personnes vivant en CHSLD, RI, RPI et RF, les employés de ces résidences et toutes les personnes proches aidantes ont aussi été vaccinées. »

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C’est le webinaire Connaître les eaux souterraines des Îles qui ouvrait le bal du Forum de l’eau, mardi le 23 février dernier, organisé par la Table de concertation régionale (TCR). L’évènement se déroulera sur deux semaines par le biais de plusieurs activités, une programmation diversifiée avec comme trame de fond l’eau, ressource naturelle irremplaçable.

Son coordonnateur, Jean-Matthieu Barraud, explique qu’il s’agit du retour de l’évènement, puisque la pandémie a empêché le bon déroulement de l’édition 2020, et que l’on a souhaité mettre notamment la lumière sur le travail de cartographie des eaux souterraines réalisé par l’équipe de l’Université Laval, et, dans un second temps, Planifier l’adaptation aux changements climatiques avec les experts du domaine, grâce à un webinaire prévu le 3 mars. Le Radar couvrira cette partie dans une prochaine parution.

Une cinquantaine de participants étaient attendus aux activités. Ce sont finalement environ 80 personnes qui se sont intéressées au premier webinaire.

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Maxime Chevrier fait de la broderie perlée. Du beadwork. Ou perlage. L’art que l’on connaît surtout comme étant pratiqué par les autochtones, Maxime l’a découvert en feuillant un discret manuel brun sans image dans une rangée d’une des bibliothèques de L’Île du Livre. « C’était un livre qui parlait des Premières nations et pendant ma lecture, j’ai vu qu’il parlait de broderie perlée et ça me disait quelque chose (…) j’ai décidé d’aller voir comment ils faisaient ça et à partir de là, je me suis lancé. »

« Mais puisque c’est principalement les Premières nations qui le font, j’ai décidé de ne pas tenter de rendre ça commercial et ne pas faire de profit avec ça. Au contraire, je trouvais intéressant ce qu’ils faisaient et j’avais envie de leur retourner un peu ce que je faisais, parce que c’est grâce à eux que je pratique cette forme d’art-là. »

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Selon une analyse sommaire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), le seuil de rentabilité des homardiers des Îles-de-la-Madeleine variait entre 88 000 $ et 93 563 $ en 2018. Cette analyse a été réalisée à la demande de l’Office des pêcheurs de homard qui, en raison de la pandémie de COVID-19 et l’incertitude qui planait sur la saison le printemps dernier, souhaitait une mise à jour de l’étude de rentabilité de la flottille réalisée par le MAPAQ en 2008, puis actualisée par la firme comptable Cyr, Landry, Lapierre de Cap-aux-Meules en 2013.

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