La semaine passée, j’ai eu la chance d’aller aux Îles pour une soirée de contes pour le Centre d’action bénévole. Une salle, des visages familiers pour la plupart, une histoire qui circule comme un courant d’air chaud dans un printemps encore timide. Et dehors… avril. Avril aux Îles, c’est pas une carte postale. C’est une parenthèse. Presque tout dort encore un peu. Les maisons ont l’air de bâiller. Les routes sont tranquilles comme si elles attendaient qu’on leur redonne une raison de mener quelque part. Le . . .
