« Y vente tout le temps, aux Îles ». Phrase qu’on entend souvent, presque aussi souvent qu’il vente. Mais pour se définir, on parle davantage de la mer et du sable. Pourtant, le vent a soufflé sur nos vies pas mal plus fort et plus souvent que la mer aura mouillé nos pieds. Il nous aura dépeigné la tête de cheveux pas mal plus que le sable nous aura poigné entre les orteils. Il aura écorné nos bœufs plus fort que le sel de l’eau nous aura donné soif . . .
