Quand on promet une place… et qu’on retire la chaise

Je suis désolé.

Désolé de ce qui vous arrive. Désolé pour la confusion, pour l’injustice, pour le goût amer que cette situation doit laisser. Désolé surtout pour cette promesse qui ressemblait à un avenir… et qui semble aujourd’hui s’effriter comme un cap face aux ressacs d’une tempête.

Je vous écris comme simple citoyen. Juste comme quelqu’un qui regarde ce qui se passe et qui a un nœud dans le fond de la gorge. Parce que je sais que plusieurs d’entre vous sont venus . . .

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