Le lapin qui a gagné contre la haine

Soyons sérieux deux minutes. Quand le chanteur Bad Bunny a pris d’assaut la scène de la mi-temps du Super Bowl dimanche passé, entouré de couleurs, de rythmes latins et de visages remplis de bonheur contagieux, c’était pas juste pour un spectacle de musique. C’était pour une fête collective, pour un appel à la joie, à l’amour et à la fraternité dans un moment marqué par des tensions sociales et politiques partout aux États-Unis et même un peu partout ailleurs, d’ailleurs . . .

______________________________________

Ce contenu est réservé aux membres de l'édition électronique.

Pour vous abonner, cliquez ici !

Retour en haut