Je fais partie de cette étrange confrérie des gens qui se lèvent généralement avant le soleil. Même pas par obligation; j’ai pas de vaches à traire ni de cage à lever, rien. Yèque parce que j’aime l’idée de voler des heures au jour. C’est une drôle d’affaire, être debout quand tout le monde dort encore. On marche dans une maison silencieuse comme si on était le gardien d’une espèce de secret. Le plancher craque à des places qu’on pensait pas, le frigidaire ronronne plus fort que d . . .
