Un jour, il sera trop tard. Pas que je veux être pessimiste, rien. Juste réaliste. Réaliste du fait qu’on avance et que ce qu’on avait hier ou ce qu’on était la semaine passée, on va fort probablement le perdre ou ne plus l’être complètement. Un jour, il sera trop tard. Trop tard pour courir sans entendre ses genoux protester ou son dos grincer sous les impacts. Trop tard pour sentir le vent fouetter son visage et croire qu’on peut aller toujours plus vite, toujours plus loin. Parce qu’arrive toujours le . . .
