Au-delà de cette histoire de vente du Cap-Alright à un prix qui nous a fait avaler notre gomme d’un coup sec, des questionnements importants et légitimes sont remontés à la surface à vitesse grand V : est-ce possible qu’un acquis collectif, un lieu faisant partie de notre culture depuis toujours et qui est cher à nos yeux puisse tomber entre les mains de personnes qui n’ont peut-être pas la même vision que nous? Pourrait-on perdre nos paysages, notre patrimoine, une partie de notre identité d’insulaire et de Madelinot? Que pouvons-nous faire pour . . .
