« Il y a de la Tunisie à Montréal, et de Montréal jusqu’ici. » C’est avec ces mots qu’Iheb Chaabane parvient, en compagnie de son épouse Mariem Ayadi, à donner à ses proches une idée de la « double distance » qui les séparent depuis l’arrivée du couple d’origine tunisienne sur l’archipel le 28 octobre dernier. Heureusement, le bon accueil qu’a reçu cette famille migrante, courtoisie d’un effort concerté de l’employeur d’Iheb et des partenaires du milieu, aura permis d’atténuer l’effet de la séparation avec leur pays . . .
