Author

Adèle Arseneau

    2

    Bien que le printemps ne fasse que débuter et que les saisons de pêche ramènent tout juste leurs premières prises dans l’archipel, on s’est intéressé à l’Autre industrie : le tourisme. Malgré que la situation épidémiologique pourrait évoler, Le Radar a questionné quelques intervenants dont CTMA et Tourisme Îles de la Madeleine. Parmi les prévisions : l’été 2021 devrait, au pire, ressembler à l’été 2020, qui somme toute n’était pas si mal selon les acteurs de l’industrie!

    * * * * *

    Pour accéder au contenu complet, abonnez-vous! Seulement 99$ taxes incluses par an.

    16 avril 2021 Aucun commentaire
    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • Le jeudi 1er avril, Marjolaine Blais, biologiste à l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada, présentait les conditions biochimiques qui ont prévalu dans le golfe du Saint-Laurent en 2019 et en 2020 lors d’une conférence à l’auditorium Estelle-Laberge de l’Institut Maurice-Lamontagne, également diffusée en mode virtuel. Les constats ne sont pas optimistes.

    Les relevés sont possibles grâce au Programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA) mis en œuvre en 1998 par Pêches et Océans Canada. Le programme vise à accroître la capacité du ministère à comprendre, à décrire et à prévoir l’état de l’écosystème marin, de même qu’à quantifier les changements observés quant aux propriétés physiques, chimiques et biologiques de l’océan. Ces connaissances ont pour but d’assurer la saine gestion de l’écosystème du Saint-Laurent dans un esprit de conservation des ressources et de protection du milieu marin.

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • Hugo Bouchard, chargé du projet du parc éolien de la Dune-du-Nord (DDN) informe que les trois actionnaires (Régie intermunicipale GIM de l’énergie, Valeco Énergie Québec et Plan A Infrastructure) envisagent une phase 2 dont la réalisation concrète dépendra de l’intention d’Hydro-Québec.

    Rappelons que les deux turbines du parc éolien de la Dune-du-Nord sont en fonction depuis le 29 décembre dernier après plusieurs délais, puisqu’il était prévu qu’elles entrent en opération en octobre 2019, et donnent des ambitions à la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-les Îles (RIEGIM).

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • En 75 ans d’histoire, c’est toute une fierté pour la CTMA d’accueillir le Madeleine II, navire pratiquement neuf, livré en 2018, qui fera la traverse Cap-aux-Meules-Souris dès le mois de juin. En attendant sa mise en service, le Vacancier prend la relève.

    Plusieurs Madelinots s’étaient déplacés le mardi 23 mars en fin d’après-midi pour voir arriver l’immense navire arborant déjà les couleurs de la CTMA, alors qu’un évènement en direct se déroulait également sur les réseaux sociaux. Pour M. Emmanuel Aucoin, directeur général de la CTMA, « c’est un sentiment du devoir accompli. L’ancien traversier n’assurait plus la fiabilité nécessaire pour ce service essentiel à une communauté insulaire comme la nôtre. Là, on arrive avec un navire qu’on peut qualifier de neuf, avec un équipage extrêmement satisfait de la traversée de l’Atlantique. »

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • C’est la réponse générale à la missive de Transports Canada reçue le 25 février dernier, qui informe de la restriction d’usages au quai des pêcheurs, sections nord et ouest. La correspondance explique que le niveau de dégradation a évolué au cours des dernières années, ce qui réduit sa capacité portante et oblige l’interdiction d’utilisation de véhicules lourds et de grues sur l’ensemble du quai. On mentionne que certains équipements devront être déplacés et que l’amarrage n’est pas permis en certains endroits, les bateaux devront donc également trouver un autre espace.

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • L’aménagement du territoire fait jaser, à plusieurs niveaux. Un débat chaud entourant un projet architectural finaliste aux prix de l’Ordre des architectes du Québec, situé à flanc de colline, a fait se questionner des gens en ce qui à trait à l’aménagement territorial, présent et futur.

    Le directeur de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme à la Municipalité des Îles, Serge Bourgeois, convient que les outils manquent pour mieux légiférer certaines constructions qui ne s’intègrent pas nécessairement avec harmonie aux paysages madelinots. « On va devoir apporter des modifications à ces outils d’urbanisme parce qu’ils ne répondent pas à la pression qu’on a sur le territoire. En 2020, on a eu 70 nouvelles constructions, c’est beaucoup, même très important sur un petit territoire comme le nôtre, c’est quasiment des nouveaux records alors qu’en mars et avril de cette même année on avait des inquiétudes à cause de la COVID.

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • C’est le webinaire Connaître les eaux souterraines des Îles qui ouvrait le bal du Forum de l’eau, mardi le 23 février dernier, organisé par la Table de concertation régionale (TCR). L’évènement se déroulera sur deux semaines par le biais de plusieurs activités, une programmation diversifiée avec comme trame de fond l’eau, ressource naturelle irremplaçable.

    Son coordonnateur, Jean-Matthieu Barraud, explique qu’il s’agit du retour de l’évènement, puisque la pandémie a empêché le bon déroulement de l’édition 2020, et que l’on a souhaité mettre notamment la lumière sur le travail de cartographie des eaux souterraines réalisé par l’équipe de l’Université Laval, et, dans un second temps, Planifier l’adaptation aux changements climatiques avec les experts du domaine, grâce à un webinaire prévu le 3 mars. Le Radar couvrira cette partie dans une prochaine parution.

    Une cinquantaine de participants étaient attendus aux activités. Ce sont finalement environ 80 personnes qui se sont intéressées au premier webinaire.

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • Maxime Chevrier fait de la broderie perlée. Du beadwork. Ou perlage. L’art que l’on connaît surtout comme étant pratiqué par les autochtones, Maxime l’a découvert en feuillant un discret manuel brun sans image dans une rangée d’une des bibliothèques de L’Île du Livre. « C’était un livre qui parlait des Premières nations et pendant ma lecture, j’ai vu qu’il parlait de broderie perlée et ça me disait quelque chose (…) j’ai décidé d’aller voir comment ils faisaient ça et à partir de là, je me suis lancé. »

    « Mais puisque c’est principalement les Premières nations qui le font, j’ai décidé de ne pas tenter de rendre ça commercial et ne pas faire de profit avec ça. Au contraire, je trouvais intéressant ce qu’ils faisaient et j’avais envie de leur retourner un peu ce que je faisais, parce que c’est grâce à eux que je pratique cette forme d’art-là. »

    1 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • À l’automne 2020, la Municipalité a fait la demande au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation pour obtenir une subvention du Programme d’aide financière pour la planification de milieux de vie durables, un programme qui s’inscrit au cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

    L’aide financière permettra la réalisation de différentes études liées à la mise en place du projet d’écoquartier. Les études feront en sorte de mieux planifier l’implantation d’un bâtiment carboneutre par exemple, évaluer les enjeux de circulation, d’implantation d’une piste cyclable et de planifier la création d’espaces verts. « Un édifice carboneutre est la prémisse de base, mais ça fait partie des études de faisabilité : faut voir les surcoûts, sonder l’intérêt des promoteurs (…) On aimerait un bâtiment à occupation mixte, il pourrait y avoir des logements, commerces de proximité, espaces de bureaux. Ce n’est pas une finalité, c’est ce qu’on s’imagine, mais rien n’est pour l’instant assuré de prendre forme », explique Josianne Pelosse, directrice du développement du milieu de la Municipalité des Îles.

    0 Facebook Twitter Google + Pinterest
  • Pascal Chevarie et sa famille, avaient dans l’idée de revenir aux Îles depuis un petit bout de temps déjà. La pandémie a, sans nul doute, accéléré le processus.

    « C’est un peu cliché, mais la pandémie a été un propulseur (…) le télétravail a apporté ça : on peut aller ailleurs et garder nos liens d’emplois. Le premier réflexe ça a été vraiment ça, et on s’est aperçus qu’on avait des opportunités d’emplois et on les a saisies. »

    Il explique que le premier confinement printanier a été long et stressant puis, lors des vacances de juillet, les Îles sont venues comme une bouffée d’air frais. « Il y a une respiration qui s’est opérée, de liberté, de calme, de soulagement qu’on a vécu familialement, de retrouver nos proches dans un semblant de vie normale, malgré les masques et les autres mesures, c’était un moindre mal à comparer à ce que nous on venait de passer depuis mars-avril. Ça a rendu ça plus urgent, de revenir. On est retourné à Laval le 15 août et le 24 on déménageait. »

    1 Facebook Twitter Google + Pinterest
Articles plus récents