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Adèle Arseneau

    aircanada

    Air Canada a récemment annoncé la suspension indéfinie de 30 dessertes régionales intérieures et la fermeture de huit escales à des aéroports régionaux canadiens dont la liaison Gaspé-Les Îles. À partir du 7 septembre, la compagnie annonce la fin indéfinie de son offre à destination des Îles de la Madeleine.

    Ces changements structurels au réseau régional intérieur d’Air Canada, indique-t-on, résultent d’une faiblesse constante de la demande tant dans le marché d’affaires que dans celui du loisir, conséquence de la COVID-19, des restrictions de voyage fédérales et provinciales et des fermetures de frontières qui réduisent les perspectives de reprise à court et à moyen terme. L’on prévoit le rétablissement aérien d’ici trois ans environ.

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    3 juillet 2020 Aucun commentaire
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  • Après le communiqué émis officiellement par le gouvernement du Québec le 13 juin dernier concernant les détails du passage des visiteurs vers les Îles de la Madeleine à partir du 26 juin à travers les provinces maritimes, un revirement de situation a eu lieu quatre jours plus tard.

    Annoncé sans tambour ni trompette, c’est le formulaire disponible sur le site quebec.ca qui révèle que ceux qui désireront venir dans l’archipel ne pourront pas s’arrêter dormir pour la nuit dans la province du Nouveau-Brunswick, ni s’arrêter au restaurant. Seul l’essence et un simple ravitaillement alimentaire sont possibles.

    Le député provincial Joël Arseneau demande au gouvernement de maintenir la pression sur le Nouveau-Brunswick afin d’obtenir un corridor de passage sécuritaire incluant la possibilité de s’arrêter une nuit pour dormir dans la province voisine. Il qualifie ce volte-face d’inquiétant et soulève le manque de sérieux du gouvernement quant à la négociation d’une entente. La route d’une douzaine d’heures entre Montréal et Souris pour un départ du traversier en après-midi risque de renverser une nouvelle fois la tendance en créant une nouvelle vague d’annulations des voyageurs.

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  • La Communauté maritime des Îles de la Madeleine, ainsi que la CTMA et l’Association touristique régionale locale, conviait la presse à une conférence pour faire des mises au point concernant chacun des secteurs, dans la foulée des annonces du ministère du Tourisme du Québec.

    « Le téléphone s’est remis
    à sonner. »

    C’est ce que constatent les intervenants depuis l’annonce du gouvernement sur l’entente de l’accès aux Îles. « C’est une excellente nouvelle, parce qu’il y avait des inquiétudes depuis les dernières semaines. Il faut continuer à encourager les visiteurs à confirmer leur réservation pour les Îles, parce qu’ils pourront venir cet été », insiste M. Jonathan Lapierre. Le directeur de l’ATR, Michel Bonato, est heureux de confirmer la tendance alors que, rappelle-t-il, environ 100 millions de dollars sont dépensés par les visiteurs annuellement dans l’archipel en plus des 90 millions de retombées économiques indirectes et l’assurance de maintenir 1700 emplois dans le secteur. On passe ainsi de la gestion de crise à la planification d’une saison.

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  • Pendant que l’on attend des réponses gouvernementales concernant le début des travaux de protection contre l’érosion du côté de la falaise de Cap-aux-Meules, une promenade sur les lieux nous rappelle que le phénomène n’est pas récent… Le Radar est allé à la rencontre d’un homme qui a assisté au développement du Cap-aux-Meules et en a aussi été conseiller municipal : Jean-Jules Boudreau. D’ailleurs, il le mentionne, son ascendance serait parmi les premiers à s’installer dans l’archipel à l’époque de Gridley, vers 1760.

    L’ère pré-tri

    Le système de collecte des déchets par les municipalités n’a commencé qu’entre 1960 et 1970, de mémoire de Jean-Jules Boudreau. Mais avant, tout le monde avait son petit lopin dédié en arrière de la maison. « Chez Sumarah, c’était un plus gros site parce qu’il générait beaucoup de déchets de poisson. Par exemple, même l’hôpital jetait tout en bas de la falaise. Ça n’a pas duré bien longtemps, mais Sumarah, ingénieux pour l’époque, avait installé un quai au bout de ses fumoirs (un commerce qu’il débutait vers les années 1940); il s’était fait commander des rails de chemin de fer et un buggy. Les pêcheurs allaient décharger leur hareng avec la gabare directement à son quai, ils mettaient ça dans le chariot et montaient ça à la saline avec un winch. On voit encore les rails qui sortent de la falaise, à côté, en arrière du A&W. » Il se rappelle que les camions passaient en arrière des fumoirs mais qu’ils ont fini par ne plus pouvoir le faire, les fumoirs même étant menacés par l’affaissement de la falaise. « Quand ils ont agrandi le quai à Cap-aux-Meules, ils ont enlevé la dalle de béton et lui a dit amenez ça chez nous pour protéger. Il n’y avait pas de machinerie comme aujourd’hui pour la placer comme il faut, elle est dispersée un peu partout et même la mer la déplace. » C’était un homme bon et bienveillant, de se rappeler M. Boudreau.

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  • Avec les directives de la Santé publique régionale et de concert avec le CISSS des Îles, la CTMA a dû prendre le temps de revoir une nouvelle fois sa capacité de traverse, considérant qu’elle restreignait déjà sa capacité à 50% pour respecter les distanciations physiques, étant une traverse essentielle.

    En effet, le directeur général Emmanuel Aucoin explique qu’en regard de la possibilité prescrite de
    35 000 visiteurs graduellement accueillis sur douze semaines (15 juin au 14 juillet : 2000 personnes/semaine, 15 juillet au
    14 août : 3000 personnes/semaine et du 15 août au 15 septembre : 3750 personnes/semaine), l’on a vite constaté que les réservations faites allaient déjà au-delà de ce qui était demandé, notamment pour les deux premières semaines de juillet. « Avant les deux premières semaines de juillet, il y a peu de visiteurs qui viennent aux Îles et à partir du 5 août, c’est plus un problème de sorties des Îles. »

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  • Une équipe de six professionnels de recherche de l’UQAR sont dans l’archipel jusque vers la vingtaine de juin pour poursuivre les travaux essentiels de mesures annuelles d’érosion des berges, en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique du Québec. Elles noteront les relevés de plus de mille bornes autour des Îles.

    Elles seront facilement identifiables et assujetties à des règles très strictes en raison de la COVID-19, incluant l’isolement de 14 jours imposé aux Îles, assure Christian Fraser, professionnel de recherche du Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières & Chaire de recherche en géoscience côtière de l’UQAR.

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  • C’est habituellement à la fin mai que le diffuseur régional Au Vieux Treuil procède au lancement officiel de sa programmation. Quarante-trois spectacles étaient prévus entre juin et la fin septembre. S’ensuit celle de la salle de spectacles des Pas Perdus. Soixante-cinq étaient confirmés pour une possibilité de 72. Ce sont deux évènements particulièrement festifs pour les Madelinots qui y voient venir la promesse d’un été culturel, des espaces de rencontres et de découvertes. Les deux diffuseurs sont, pour l’instant, à réinventer la saison en réceptionnant au compte-gouttes les indications de leur ministère.

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  • Des études scientifiques ont débuté afin de mieux connaître et comprendre la présence du microplastique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent.

    Nicolas Toupoint vit avec sa petite famille sur l’île de Batz, île bretonne, depuis 2018. Il est chercheur industriel de la station biologique de Roscoff du Centre d’expertise en mariculture.

    Il travaille également pour Merinov depuis plusieurs années. Il arrivait pour son doctorat en océanographie dans l’archipel en 2007, mais depuis deux ans, fait partie de l’équipe comme travailleur détaché. Il s’active désormais à différents projets bilatéraux France-Québec, relativement au domaine maritime et parmi ceux-là, celui concernant l’étude intitulée Les microplastiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : état des lieux environnemental et social, grâce au bailleur de fonds du Réseau Québec Maritime par le biais d’Odyssée Saint-Laurent.

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