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Gil Thériault

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    Il paraît qu’il est très commun pour chaque Occidental ayant séjourné en Afrique de développer certains traumatismes.

    Mais attention, ces traumatismes ne se développent pas au contact de l’extrême pauvreté et des conditions précaires de plusieurs régions africaines. C’est plutôt au retour, lorsque l’on retourne aux conditions que l’on considère pour nous «normal» que ça frappe. Le comparatif déstabilise toujours.

    Dans mon cas, l’un des stigmates de ce séjour a été (et est toujours) le gaspillage alimentaire, incluant l’eau potable. Encore aujourd’hui, chaque fois que je tire la chasse d’eau, j’hallucine d’avoir gaspillé autant d’eau potable pour évacuer mes rejets.

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    8 décembre 2017 Aucun commentaire
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  • La citation suivante (tantôt attribuée à Bertrand Russell, tantôt à Charles Bukowski) m’a beaucoup marqué : « Le problème avec le monde d’aujourd’hui, c’est que les gens intelligents sont pleins de doutes et les imbéciles et fanatiques, pleins de certitudes. »

    Si ces deux brillantes personnalités avaient connu l’époque d’aujourd’hui, elles auraient peut-être convenu que les réseaux sociaux accentuent encore ce problème et qu’aujourd’hui, même les personnes intelligentes développent facilement de fausses certitudes.

    Nous avons toujours vécu dans un monde ultra complexe, mais j’ai l’impression que jusqu’à l’avènement des médias sociaux, il y avait tellement de sujets auxquels nous n’avions pas accès du tout que lorsque quelqu’un nous en parlait, on se contentait de répondre : « Ah? Ben, tu m’apprends quelque chose… »

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  • Chroniques

    Métissage

    par Gil Thériault 10 novembre 2017

    Plusieurs d’entre vous ont sans doute entendu parler des efforts déployés par la Nation Métisse Autochtone Gaspésie, Bas-Saint-Laurent, Îles-de-la-Madeleine (NMGBSLIM ou également Nation Métisse du Soleil Levant) pour se faire reconnaître comme une nation autochtone de plein droit.

    Il existe d’ailleurs maintenant un clan distinct, celui des Îles, également appelé Menquit, avec son conseil de bande et tout et tout.

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  • Cette semaine, s’il est difficile de passer à côté des nombreux dossiers de plaintes pour harcèlement sexuel qui sont sortis partout dans les médias, il est également difficile pour un homme blanc hétéro d’en parler sans simplement dire qu’il est d’accord avec tout. Mais ce n’est évidemment pas mon genre.

    J’ai donc décidé de marcher sur ces œufs en tentant d’en écraser le moins possible.

    Deux éléments ont influencé ma décision d’aborder le sujet. Premièrement, je trouvais que pour un dossier aussi important, ça tirait dans tous les sens, mais je me suis demandé si j’étais seul à penser ainsi et si c’était justement dû à mon incapacité à bien cerner cet immense problème sociétal. Jusqu’à ce qu’une amie blogueuse soulève exactement ce point elle-même et que plusieurs autres femmes appuient ses propos.

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  • Vous connaissez l’histoire de la grenouille plongée dans l’eau tiède dont on augmente la température graduellement ? Celle-ci finit par mourir ébouillantée sans même réagir alors que si l’on plonge une grenouille dans l’eau bouillante, elle va rapidement en sortir.

    Chaque fois que je sors des Îles et utilise internet, lorsque je reviens aux Îles, je me sens comme la grenouille que l’on plonge dans l’eau bouillante. Quel choc !

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  • Depuis la Commission Charbonneau, un nouveau mot a pris de l’importance dans les débats publics : lobbying.

    Et il n’a pas nécessairement pris de l’importance positivement. Au contraire, il semble surtout associé à des termes peu flatteurs du genre croche, voleur, profiteur, manipulateur et tutti quanti.

    Je ne veux pas ici passer des jugements de valeur sur cette profession possiblement presque aussi vieille que celle des péripatéticiennes, mais bien souligner l’errance magistrale du gouvernement provincial en cette matière.

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  • L’autre jour, en prenant ma douche, j’ai failli glisser. Anecdote des plus banales, j’en conviens.

    Comme mon esprit aime bien vagabonder, je me suis mis à imaginer le scénario suivant : je glisse, me frappe la tête sur la cuvette de la toilette et, évanoui, saigne à mort dans la salle de bain de l’hôtel. Ma femme poursuit l’hôtel parce qu’il aurait dû fournir l’un de ces tapis de bain qui m’aurait sans doute évité cette fin tragique.

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  • Les récents événements entourant les émeutes de Charlottesville aux États-Unis, incluant la répercussion des activités de la Meute au Québec, ont fait ressortir le racisme toujours latent de notre société.

    J’ai connu des gens de toutes races et provenances et je peux vous confirmer qu’il existe des imbéciles et des gentils partout, mais que ce n’est jamais lié à leur origine raciale et davantage à leur éducation et à leur personnalité.

    Ça ne veut pas dire que l’on doit aimer tout le monde. Nous grandissons tous avec un bagage de valeurs étroitement reliées à notre culture et parfois ces valeurs se heurtent à d’autres. Pas parce qu’elles sont meilleures ou pires, mais parfois par simple friction.

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  • Comme nous profitons d’un été merveilleux et que beaucoup de gens passent actuellement leurs vacances aux Îles, je me suis dit qu’une petite chronique légère serait de mise. Évidemment, j’ai écrit exactement l’inverse… à lire par journées pluvieuses.

    Je n’ai aucune formation en écologie faunique, mais ces dernières années, je me suis mis à m’informer assez intensément sur le concept de gestion de population animale. J’ai, entre autres, lu un instructif bouquin intitulé « Elephant Conservation : The Facts and the Fiction », écrit par le conversationniste de réputation internationale, Ron Thomson.

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  • Tout dernièrement, je suis sorti toute une après-midi ensoleillée sans crème solaire.

    Il me semble pourtant qu’il y a quelques décennies, ces commentaires auraient été des plus anodins. Aujourd’hui, lorsque l’on publie ce genre d’énoncé, on craint un appel à SOS Suicide pour nous dénoncer. Et s’il fallait que je laisse sortir ma puce sans protection solaire, c’est la DPJ assurée.

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  • Avant d’embarquer dans le sujet de cette semaine, je dois d’abord m’excuser pour mon dernier article « Préservation VS conservation ». Il aurait dû titrer « Conservation VS protection » comme c’était le cas en version définitive et avec tous les ajustements que cela impliquait, mais j’ai malencontreusement envoyé la mauvaise version. Se plaindre du manque de clarté des termes dans un article qui en manque justement, voilà qui n’est pas bien malin. Mais bon, mea maxima culpa et je tenterai d’être plus attentif la prochaine fois.

    Revenons donc à nos moutons. Ce qui m’a fait jongler dernièrement m’a été inspiré, comme souvent, d’un évènement banal. Lorsque je regardais le match final de la Coupe Stanley, une dame m’a demandé quelle était mon équipe favorite. Et de répondre sur ce : « Oh moi, du moment qu’il y ait du beau jeu… »

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  • Une petite recherche sur la définition des mots « conservation » et « préservation », appliqués aux ressources naturelles renouvelables, peut donner l’impression de concepts similaires. Le diable se cachant dans les détails, il s’agit en fait de deux approches très différentes.

    Les deux mots réfèrent bien au concept de protection, mais dans le premier cas, lorsque l’on veut « conserver » une ressource donnée (poissons, crustacés, gibier, bois, eau potable…), on en gère l’utilisation tout en s’assurant que cette dernière se fasse à un rythme permettant le renouvellement durable de la ressource pour les générations à venir.

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  • Ceux qui ont des enfants en bas âge comprendront vite à quoi je réfère.

    Pour les autres, il s’agit d’une série d’animation canadienne qui connaît un succès monstre auprès du jeune public.

    Bien que la série vise les enfants de plus de deux ans, la mienne s’y est intéressée dès les premiers mois. J’entends déjà les murmures : « Quoi? Il laisse son bambin regarder la télé avant deux ans? Quel irresponsable! »

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