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Michel Saint-Laurent

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    Depuis un certain nombre d’années, les événements de dérèglement climatique catastrophiques sur la planète Terre se succèdent. Ouragans de plus en plus puissants, pensons à Katrina, aux États-Unis en 2005, pluies torrentielles, au Sri Lanka récemment, suivies d’inondations et d’écoulement de terrains, sécheresses récurrentes, en Afrique principalement, ne sont que quelques exemples d’un climat planétaire qui semble avoir perdu la boussole.

    Ici au Canada, les feux de forêt infernaux à Fort McMurray, l’été dernier, en Alberta, et les récentes inondations dans le sud du Québec, toujours actives dans certains lieux, sont des preuves on ne peut plus probantes que le réchauffement climatique n’est pas une vue de l’esprit, n’en déplaise aux climatosceptiques qui sévissent encore.

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    23 juin 2017 Aucun commentaire
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  • Tout au long de notre rencontre, Carole Leblanc n’a de cesse de dire à quel point les Îles de la Madeleine sont belles et qu’il faut préserver cette beauté. Et quand elle parle du travail de sensibilisation à l’environnement qu’elle fait, depuis une vingtaine d’années, auprès des jeunes gens d’ici, à l’organisme Attention FragÎles, ses yeux s’illuminent. Une vraie passionnée!

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  • L’actualité foisonnante a, de nos jours, la fâcheuse habitude de nous révéler l’existence de guerres, dans certaines parties du monde, la plupart du temps fort éloignées de nous, puis, après quelques comptes-rendus, de passer à autre chose, de les oublier. L’information « sensationnaliste » a bien besoin de nous titiller les sens avec ces histoires d’horreur, mais après ces mises en scène initiales, morbides à souhait, on revient à nous entretenir de nos petits faits divers locaux, de nos magouilles politiciennes nauséabondes. Un journaliste de Radio-Canada a même affirmé, récemment, que la mémoire collective n’est à peine que de six mois.

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  • Toute menue soit-elle, cette femme dégage une énergie contagieuse. Née à Semarang, à Java, l’une des 17 000 îles qui forment l’Indonésie, Yuli Purwiyanti est l’aînée de cinq enfants, trois garçons et deux filles. Son père, Witono, était fonctionnaire aux finances, à Semarang. Il est retraité aujourd’hui. Sa mère, Suyatmi, était femme au foyer. Elle vit toujours. Tous les autres membres de sa famille sont en Indonésie, à l’exception d’un frère, qui vit en Malaisie. Parlons tout de suite d’une particularité culturelle assez inusitée.

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  • Le matin du 14 juillet 1789, le peuple français prit d’assaut les Invalides, pour y prendre des armes. Puis, le même jour, la Bastille, entrepôt de munitions, fut investie. La raison de ce soulèvement populaire était la volonté du roi Louis XVI de faire entériner des réformes fiscales impopulaires. On raconte qu’à son lever, le 15 juillet, le roi aurait demandé : « C’est une révolte? » Le duc de La Rochefoucault lui aurait alors répondu : « Non, Sire. C’est une révolution. »

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  • Il y a des gens chez qui le mot « ennui » n’existe pas. Leur désir d’apprendre, leur soif de connaissances font en sorte que ces êtres n’ont de cesse d’avancer dans la vie. Lauréat Castonguay est de ceux-là. Né à Esprit-Saint, une petite municipalité dans le comté de Rimouski, sa famille a déménagé à Sainte-Luce-sur-Mer, près de Rimouski. « J’ai grandi entre la mer, l’école, l’église, le cimetière, le presbytère et les religieuses », se plaît à dire Lauréat. Cet homme des plus affables est l’aîné de dix enfants, six filles et quatre garçons. Sa mère, Rollande Racine, vous vous en doutez bien, était femme au foyer. Son père, Rodrigue Castonguay, était marin-mécanicien et travailla principalement sur des bateaux pétroliers sillonnant les Grands Lacs.

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  • « Radicalisez-vous! »

    – Alain Deneault

    C’est dans son dernier ouvrage, Politiques de l’extrême centre, publié chez Lux que, par ces paroles, ce philosophe et essayiste québécois tente de secouer une certaine torpeur qui sévit au Québec aujourd’hui. Personne ne peut qualifier Alain Deneault de dangereux terroriste. Or, dans un monde en proie à toutes sortes d’idéologies, de courants de pensée, de sectarismes, de théories diverses, il est bon de savoir de quoi l’on parle et de bien connaître la définition des mots, des termes que nous utilisons, parfois sans réfléchir. Sinon, il me semble que les dérives de sens, les divagations sont faciles et qu’une juste appréciation des choses devient alors impossible. Se crée alors de la confusion dans les esprits, chacun accolant sa propre définition aux mots, le tout afin de servir une cause. Prenons, par exemple, deux mots bien à la mode de nos jours : « radicalisme et intégrisme ». Ces deux mots sont utilisés à toutes les sauces et les disparités de sens, les interprétations qu’on leur attribue font en sorte, le plus souvent, de créer davantage de confusion que d’éclairer les débats. Un peu plus de rigueur intellectuelle serait fort appréciée.

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  • Il y a des gens dont la modestie n’a d’égale que la grandeur du bien qu’ils font autour d’eux. Ils aident les autres, sans crâner, sans le crier sur tous les toits, en toute modestie. Raoul Bourque est de cette lignée. La liste des spectacles qu’il a organisés et l’aide qu’il a apportée aux gens dans le besoin, bénévolement, au fil des ans, est des plus impressionnantes. Soutenir des causes, mettre un baume sur des plaies, tel est le leitmotiv qui guide les actions de Raoul Bourque. Mais n’allez surtout pas trop en parler, car cet homme, un tantinet timide, en rougira… Il mérite néanmoins toute notre reconnaissance.

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  • Paraphrasant le titre de l’œuvre de l’écrivain tchèque Milan Kundera, L’insoutenable légèreté de l’être, j’aimerais jeter un œil un tantinet critique sur l’état de l’information dans notre société. Il est admis qu’en démocratie, l’information revêt un caractère primordial afin d’éclairer les citoyens et leur permettre de faire des choix judicieux quant à la gouverne de leurs affaires. Un individu bien informé sera en mesure, pense-t-on, de mieux évaluer ceux et celles qui le gouvernent, à tous les échelons de gouvernance. Il pourra rendre redevables de leurs actes les soi-disant élites, quelles qu’elles soient. Cependant, pour ce faire, le citoyen doit être bien informé. Qu’en est-il donc de la qualité de l’information, ici au Québec?

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  • Au moment de la rencontre afin de réaliser ce portrait, Natalia Porowska, Nata pour les intimes, terminait la saison 2016 des Jardins du Havre Vert, l’entreprise maraîchère qu’elle opère avec son conjoint, Jacques Gaudet. Tout l’été, ils ont travaillé de longues heures afin d’offrir un choix de 75 légumes, certifiés bio, à la population des Îles. À l’instar d’autres jeunes gens d’ici, ce couple œuvre à améliorer la vie de leurs concitoyens. Allons à la rencontre d’une femme dont l’implication dans la communauté et les idées éclairées sont des plus inspirantes.

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  • Bon, il faudra bien encaisser le coup, Donald Trump a été élu président des États-Unis. Il y a quelque chose de bizarre, voire d’horrifiant à dire cela, mais il faudra bien s’y faire. Sa grosse face de bouledogue bourru va remplir nos écrans pendant quatre ans, ses idées réactionnaires vont s’étaler et nous allons encaisser…, à moins qu’il ne soit destitué, ce qui est toujours possible aux É.-U.. On verra…

    Depuis l’élection de cet homme carrément dangereux en lui-même, mais aussi pour ceux qui l’entourent et qui vont occuper des postes névralgiques dans son administration, tous les commentateurs patentés, les spécialistes bardés de diplômes, les sondeurs médusés, les journalistes qui ne l’ont pas vu venir et toute l’élite bien-pensante, tous cherchent à comprendre ce qui a bien pu se passer chez nos voisins du Sud, tout en se remettant, tranquillement, d’une belle gueule de bois…

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  • En plein cœur de Cap-aux-Meules se trouve la Place Sumarah, abritant de nombreux commerces et organismes communautaires. Savez-vous qui a donné son nom à cette place? L’histoire de la famille Sumarah, dont fait partie Georges, directeur du Service d’incendie des Îles pendant 36 ans, mérite qu’on s’y attarde un peu, car c’est une saga peu banale.

    Rappel historique

    Les grands-parents de Georges, William Sumarah et Sady Bashir, étaient originaires de la ville de Douma, au Liban, Proche-Orient. Au début des années 1900, comme c’est encore malheureusement le cas de nos jours, les différentes communautés religieuses dans ce pays s’entre-déchiraient. D’allégeance chrétienne, la famille Sumarah était victime de persécutions, ce qui incita William, alors âgé d’à peine dix ans, et sa mère, à fuir leur pays afin de sauver leur peau. Arrivés par bateau dans le port d’Halifax, ils ont alors rejoint un oncle qui habitait déjà au pays. Celui-ci venait, à l’occasion, aux Îles, pour le commerce. Parfois, William l’accompagnait. Nous savons que, depuis toujours, les Libanais sont reconnus comme de grands commerçants. La famille Sumarah était de cette lignée.

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  • Digne représentante d’une nouvelle lignée de femmes d’affaires des plus entreprenantes, Lynn Albert dirige, de main de maître, depuis deux ans, les destinées de l’entreprise de production en pêcheries LA renaissance des Îles inc. Voyons le parcours de cette Acadienne venue aux Îles afin de nous faire profiter de son savoir-faire.

    Née à Caraquet, dans la péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, Lynn est la fille unique de Marcel Albert et Joan Young. Par contre, ses parents sont issus de grandes familles, 17 enfants du côté de son père et 10, du côté de sa mère. Lynn souligne que tous les 17 enfants de la famille de Marcel Albert ont fait, rarissime pour l’époque, des études postsecondaires. Marcel était lui-même un homme d’affaires prospère œuvrant, tels son père et, plus tard, sa propre fille, dans l’industrie de l’exportation des pêches. C’est de famille, comme on dit. La mère de Lynn, Joan Young, anglophone, a, pour sa part, été propriétaire d’une agence de voyages. L’on voit déjà l’influence entrepreneuriale que les parents de Lynn ont eue sur leur fille.

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  • Chaque jour, chaque semaine, des rapports d’enquêtes, des études, des reportages nous révèlent l’étendue des magouilles de la part des grandes multinationales, partout sur la planète, avec l’appui tacite de plusieurs gouvernements complaisants afin de pratiquer l’esquive fiscale de maintes façons. S’organiser pour payer le moins d’impôts possible semble être devenu l’activité première de tant d’entreprises, qui privent ainsi les États de revenus importants afin d’assumer les charges sociales dont ils ont la responsabilité. Au diable la nécessaire contribution au bien commun, au partage de la richesse, au rétrécissement des inégalités… Seuls comptent le rendement aux actionnaires et les profits engrangés! De plus, les nombreux accords de libre-échange négociés, le plus souvent derrière des portes closes, sans que la population n’ait son mot à dire, profitent, avant tout, aux puissants, qui s’en mettent plein les poches.

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  • À lire le curriculum vitae de Céline Lafrance, on est pris d’un certain tournis tant cette femme a un parcours de réalisations diverses des plus impressionnants. Que ce soit dans les milieux de l’action communautaire, de la santé, des communications, de l’environnement, de la culture et j’en passe, on pourrait dire que c’est une touche-à-tout éclairée qui donne tout son sens au mot polyvalence. Voyons voir…

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