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Michel Saint-Laurent

    Deux nouvelles, qui n’en sont pas vraiment, ont fait les manchettes ces jours-ci. En Inde, une autre jeune femme, une « intouchable », cette caste d’humains de seconde classe dans ce pays de plus d’un milliard d’habitants, a été sauvagement assassinée après avoir subi un viol de groupe. Cela se reproduit régulièrement là-bas.

    Ici même au Québec, une jeune femme Attikamekw de la réserve de Manawan, Joyce Echaquan, 37 ans, mère de sept enfants, a péri sur son lit d’hôpital après avoir subi un abus verbal d’employées supposées être là pour s’occuper d’elle, la soigner. La cause précise de sa mort reste à déterminer, mais les paroles on ne peut plus méprisantes proférées dans cette chambre glacent le sang. Cette mort s’ajoute à toutes celles de centaines d’autres femmes des Premières Nations, au fil des ans, partout au Canada. Dans la plupart des cas, les meurtriers courent toujours… Cette violence envers des femmes autochtones se double d’un racisme éhonté!

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    16 octobre 2020 Aucun commentaire
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  • Le soir du trois novembre prochain, à la suite du scrutin électoral américain pour le choix du président de notre voisin du Sud, plusieurs pensent qu’il pourrait y avoir impasse quant au résultat. À cause de la pandémie qui continue de sévir là-bas, il est fort probable qu’une majorité de gens décident de voter par la poste, inquiets de se présenter dans des bureaux de scrutin. Or, si cela était le cas, les probabilités d’une contestation des résultats sont fortes.

    Depuis déjà un bon moment, l’ineffable Donald Trump, actuel occupant de la Maison-Blanche, ne cesse de répéter, sans preuves à l’appui, que le vote par correspondance serait frauduleux et qu’il pourrait en contester les résultats, surtout s’il est perdant, il va sans dire. De plus, les critères permettant le vote par la poste diffèrent d’un État à l’autre, ce qui complique davantage les choses.

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  • Il y a des gens qui, toute leur vie, tout en vivant le moment présent à fond, aiment garder active la mémoire du passé. Jean-Guy Poirier, avec ses maquettes de bateaux anciens, sa collection de messages de bouteilles lancées à la mer et ses photos anciennes des Îles, est de ceux-là. Découvrons un grand passionné.

    Né en 1944, Jean-Guy est originaire de Fatima. Son père, Alva Poirier, était pêcheur et menuisier. Sa mère, Rena Cummings, était femme au foyer. Les deux sont décédés. Le couple a eu six enfants, trois filles et trois garçons. Jean-Guy est l’aîné. Ayant perdu sa mère à l’âge tendre de six ans, Jean-Guy a été placé en famille auprès de membres de sa parenté pendant la période de l’année où son père faisait la pêche. Jeune, il faisait beaucoup de sport : le patin, le soccer et la balle-molle.

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  • Tout le monde semble s’entendre que nos vies ne seront plus les mêmes quand la pandémie du coronavirus sera chose du passé. On verra bien… Or, cette crise de santé publique aura révélé, sur le strict plan des soins de santé, que la plupart des pays étaient mal préparés à affronter ce nouveau virus et que l’organisation des soins et les montants accordés souffraient de graves lacunes, surtout vis-à-vis la protection des aînés. Au Québec, cela a été d’une telle évidence que l’on peut se demander où étaient nos dirigeants politiques pendant toutes ces années? Quelle est leur part de responsabilité face au fiasco des CHSLD, principal lieu de contagion et de pertes de vies humaines? Devrions-nous exiger une reddition de comptes à la suite d’une enquête publique approfondie? La question se pose.

    Par ailleurs, l’après pandémie va nous ramener à cette autre question toute aussi épineuse, soit celle des problèmes causés par la dégradation de l’environnement. Plusieurs chercheurs et spécialistes, tant du domaine médical qu’environnemental, s’entendent pour dire que la dégradation de l’environnement, le réchauffement climatique, les pertes de la biodiversité et la pandémie actuelle sont des phénomènes étroitement reliés. Qui dit vrai?

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  • Rituel annuel, la pêche aux homards vient de reprendre aux Îles dans le contexte de la pandémie de la covid-19. Heureusement, à ce jour, les Îles s’en tirent très bien face à ce nouveau virus. Peu de cas déclarés et aucun décès. C’est donc le 9 mai dernier, à 5 h du matin, que la flottille des quelque 325 bateaux de pêche de ce fruit de mer des plus prisés ont largué les amarres.

    Par contre, cette fois-ci, ces hommes et femmes sont partis sans trop savoir comment la crise sanitaire que nous vivons les affectera. Or, nous savons tous l’importance de cette activité pour l’économie madelinienne. Cette année, le marché sera-t-il au rendez-vous? La période de pêche sera-t-elle écourtée? Quels seront les prix accordés? Voilà autant de questions épineuses auxquelles les pêcheurs sont confrontés, en plus du vent et des vagues. Quelle sera l’effet de la « pause » économique que vit le Québec actuellement sur ce secteur économique névralgique pour la santé financière de l’archipel?

    Devant cet avenir incertain, les pêcheurs madelinots ont néanmoins continué de faire ce qu’ils font depuis toujours, soit aller récolter les bienfaits qu’offre la mer. Pêcheur toute sa vie, Denis Cormier est de ceux-là. Apprenons à mieux connaître ce pêcheur de métier, doublé d’un chasseur de loup-marin.

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  • Nous sommes encore en pleine pandémie de COVID-19 et, partout sur la planète, les populations et leurs gouvernements font face à une crise sanitaire majeure qui a causé la mort de milliers de gens, principalement les personnes plus âgées. Avec horreur, ici au Québec, on découvre combien les soins apportés à nos aînés sont, dans certains lieux, déficients, presque de nature criminelle.

    Qui aurait pensé, il y a à peine quatre ou cinq mois, que nos existences seraient bouleversées à ce point ? Tous les aspects de la vie en société y passent. Les soins de santé, certes, la priorité, mais aussi l’éducation, le travail, l’économie, au sens large du mot, la culture, ce grand oublié, l’information, et tout le reste. Chaque pays tente de tirer son épingle du jeu. Certains réussissent mieux que d’autres. Certains étaient mieux préparés.

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  • Combien parmi nous savons, avec précision, ce que fait un arpenteur-géomètre ? Quelles sont ses tâches ? Le dictionnaire nous dit que c’est le spécialiste des levés de terrain. C’est un peu court. En fait, l’arpenteur-géomètre est un professionnel de la collecte de données géographiques et de la mesure de superficies territoriales. Concrètement, on fait appel à ses services pour délimiter des terrains, petits ou grands, résidentiels ou commerciaux, mesurer des parcelles ou encore les baliser, tout cela avec impartialité, dans le respect des normes légales émises par l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec. Sur le plan provincial, l’arpenteur-géomètre est responsable de tenir le cadastre à jour. Nous verrons qu’à cet égard, compte tenu de l’histoire des Îles, Jean Boucher, maître arpenteur-géomètre depuis maintenant 51 ans, a tenu un rôle important. Prenons donc la mesure d’une vie bien remplie… !

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  • Quand on entre dans la boutique de l’Atelier Iso, sise sur le chemin des Caps, à Fatima, l’on est de suite saisis par le foisonnement des couleurs qui se reflètent dans la myriade d’œuvres de verre soufflé, de formes diverses, créées par l’artiste Isoline Vallée. Il y a de ces gens qui ont toujours eu la fibre créatrice. C’est bien le cas d’Isoline. Dès l’enfance, elle aimait dessiner et créait, avec de la plasticine, des personnages colorés, fruits de son imaginaire. Aujourd’hui, cette jeune femme continue de créer, dans son atelier jouxtant la boutique, des pièces, toutes uniques, avec ce merveilleux matériau qu’est le verre. Découvrons une artisane hors pair !

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  • Aux Îles, de plus en plus d’hommes et de femmes, venus d’ailleurs au Québec, mais aussi de pays étrangers, vivent dorénavant parmi nous. Certains sont issus de cultures parfois très différentes de la nôtre. Ces individus nous apportent un brin d’exotisme qui colore le tissu social de notre archipel. Ils créent de la diversité. Ezgi Cakmak, jeune femme turque, est de celles-là. Partons à sa découverte…

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  • La musique adoucit les mœurs », dit l’adage. Il est certain que la musique nous procure du plaisir, sur le plan émotionnel. Elle nous touche et nous fait vivre plein de sentiments, mais elle ferait bien plus que ça. Plusieurs études ont démontré que la musique a des effets directs sur notre corps, sur notre cerveau, agissant ainsi sur notre santé physique, psychologique, voire physiologique.

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  • De plus en plus, aux Îles, de jeunes femmes et de jeunes hommes créent des entreprises, dans différents domaines d’activités, qui contribuent au développement économique de notre communauté maritime. Ariane Castonguay Arsenault, fondatrice et copropriétaire, avec ses parents, de la savonnerie artisanale La fille de la mer, est de ce groupe. Découvrons-la !

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  • Le 22 janvier dernier ont débuté, à l’Assemblée nationale, des audiences publiques historiques, soit celles de la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 39, déposé et piloté par la ministre Sonia Lebel, ministre responsable des Institutions démocratiques, de la Réforme électorale et de l’Accès à l’information, du gouvernement de la CAQ. Cette loi établirait un nouveau mode de scrutin, dit proportionnel mixte avec compensation. Cette volonté de changer la façon de voter afin d’élire les députés qui nous représentent ne date pas d’hier. Déjà, le premier gouvernement de René Lévesque, élu en 1976 avait, à son agenda, le désir de modifier le mode de scrutin. M. Lévesque qualifiait même cette façon de voter, que nous avons hérité du colonisateur anglais, de « démocratiquement infect ».

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  • De nos jours, grâce aux appareils photo numériques, faciles à opérer, tout un chacun peut faire de la photo, et parfois de fort belles prises, techniquement réussies. Cependant, la photographie professionnelle, de création, qui raconte quelque chose, qui a du sens, requiert un savoir-faire qui s’apprend. Il s’agit de savoir… regarder. Yoanis Menge, âgé de 38 ans, est un photographe professionnel. Allons voir.

    Yoanis n’est pas né aux Îles, mais il y est venu dès l’âge tendre d’un an. C’est que sa mère, Gilberte Montigny, native de Lavernière, y revenait régulièrement. Le père de Yoanis, Martin Menge, est d’origine suisse allemande. Yoanis est ainsi né à Bienne, en Suisse, en 1981. Gilberte et Martin s’étaient rencontrés en Grèce, en voyage. Psychologue, la mère de Yoanis est malheureusement décédée à l’âge de 49 ans, d’un cancer. Son père, toujours vivant, habitant en Suisse, était lui aussi psychologue. Yoanis a une sœur benjamine, Rebekka, enseignante au primaire, à Québec.

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  • Aujourd’hui âgé de 83 ans, Alphonse Forest fait partie des gens, nombreux aux ars que le député des Îles, Joël Arseneau, lui a remis la Médaille de l’Assemblée nationale. Il avait déjà reçu, dans le passé, la Médaille du lieutenant-gouverneur pour les aînés, attribuée aux personnes qui continuent à faire du bénévolat après l’âge de 64 ans. Retraçons un parcours de vie exemplaire.

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