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Michel Saint-Laurent

    anniemorin

    Il y a un vieux dicton qui dit que la dynamite vient en de petits paquets… Annie Morin, peintre, sculpteure, artiste jusqu’au bout des doigts, est l’incarnation humaine parfaite de cet adage. Véritable dynamo, cette petite femme volontaire en a dedans. Découvrons les différentes palettes colorées d’une vie d’artiste… bien remplie !

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    27 septembre 2019 Aucun commentaire
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  • Depuis maintenant 26 ans, le Cirque Éloize, mot qui veut dire un éclair de chaleur en patois acadien, a grandement contribué à révolutionner l’art circassien. Conjuguant les arts du cirque, la musique, la danse, la poésie, la technologie et le théâtre, voire le cinéma, dans ses créations, cette entreprise, bien de chez nous, s’est taillé une place de choix dans le merveilleux monde du cirque. « Dans la nouvelle mouture du cirque, on a été les premiers à faire du cirque en salle, dans les théâtres, et non sous les chapiteaux. On a aussi une signature théâtrale très poétique, bien à nous », affirme Jeannot Painchaud, président et chef de la création du Cirque Éloize.

    Cofondée, en 1993, par Jeannot et Daniel Cyr, inventeur de la Roue Cyr, cette entreprise a un palmarès des plus enviables. Plus de 5 500 représentations de ses 16 créations originales, au-delà de 1 600 événements spéciaux ou spectacles corporatifs, présentés dans 575 villes de 55 pays, et au-delà de 4 millions de spectateurs. Et ça continue…

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  • De nos jours, la question des changements climatiques, affectant la biodiversité sur notre planète, est sur toutes les lèvres. Dans le règne animal, l’extinction de certains mammifères, oiseaux et reptiles est documentée, depuis plusieurs années. Or, de récentes études indiquent que c’est le déclin des insectes qui est le plus rapide, en ce moment. Le rythme de la sixième extinction de masse, présentement en cours, serait huit fois plus rapide que pour les plus grandes espèces animales. De plus, les insectes sont l’espèce animale la plus variée et la plus abondante, dépassant 17 fois celle des humains. Si la disparition des insectes se poursuit à ce rythme, nous nous dirigeons vers un effondrement catastrophique de l’écosystème naturel. Lecture déconseillée aux climatosceptiques… !

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  • Les gens qui se dévouent pour venir en aide aux autres sont souvent très récalcitrants à ce que l’on parle d’eux. Est-ce par timidité, nature réservée? Habituellement, ils sont réticents à faire l’étalage de leurs bonnes actions et de leurs accomplissements. Ils préfèrent continuer à œuvrer dans une certaine anonymité. Jean-Pierre Miousse est de ceux-là. Il a fallu le convaincre d’accepter que Le Radar fasse son portrait. Le voici… bien mérité!

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  • J’ai longtemps hésité à m’aventurer sur le champ de mines qu’est le sujet de la laïcité de l’État. Aujourd’hui, j’ose, tout en gardant la tête froide. Pas d’invectives, d’accusations ou d’attaques ad hominem, auxquelles certains s’adonnent, gaiement. Les gros mots du genre « raciste, xénophobe, nazi », proférés ici et là, n’apportent rien de bon au débat. Il y en a même un qui a parlé de nettoyage ethnique… Ces paroles incendiaires, irréfléchies, sont du pur délire !

    J’aimerais ici m’attarder à des considérations d’ordre sociologique, voire historiques. Je crois que cela pourrait nous aider à mieux comprendre et à mieux situer cette épineuse question de la laïcité de l’État et, peut-être, à calmer un peu les esprits…

    Ce qui se fait ailleurs

    Ce projet de loi n’est pas une première dans l’histoire du monde. D’autres pays ont voté de telles lois, allant même parfois plus loin dans ses effets. Bref survol…

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  • Une bonne amie de Rose Elmonde Clarke dit d’elle que ce qui la caractérise le plus est son dévouement et sa passion pour les aînés, mais aussi pour l’ensemble de la population. Remplissant présentement son troisième mandat comme mairesse de Grosse-Île, toute la vie de cette femme des plus attachantes s’est déroulée à l’enseigne de l’aide à apporter aux autres. Un parcours exemplaire…

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  • Aux Îles de la Madeleine, nous savons tous l’importance que revêt la pêche pour la vie économique de l’archipel. Avec le tourisme, c’est un secteur d’activité névralgique pour toute la communauté. Bon an, mal an, environ 30 % de la population active travaille dans les industries des pêches commerciales et de la transformation de poissons et de fruits de mer. Notre région représente 70 % de la valeur de la production maricole et est la première, au Québec, en ce qui a trait à la pêche au homard. Sans la pêche, plein de gens, hommes et femmes, devraient se trouver un autre emploi, et on sait que les possibilités aux Îles ne sont pas légion.

    Il est donc primordial de s’assurer de la pérennité de cette ressource. Or, deux phénomènes actuels pourraient venir y porter atteinte.

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  • Récemment, je vous ai parlé des inégalités économiques croissantes, dans maints pays, entre une poignée de riches comme Crésus et la grande majorité des autres habitants. Au lieu de se résorber, on constate que ces écarts de richesses s’accentuent. Et qui plus est, ces nababs s’arrangent encore pour ne pas payer leur juste part de taxes et d’impôts, grevant ainsi l’État des deniers publics requis afin qu’il puisse remplir la mission sociale qui est la sienne.

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  • Steeve Chiasson, alias « Stech », pour les intimes, revendique plusieurs titres. Artiste recycleur, rebelle, multidisciplinaire, ce « gitan des Îles » est tout ça, et plus encore. Depuis une quarantaine d’années, il dessine, peint des toiles, décore des vitrines, fabrique des enseignes publicitaires, sans oublier ses modèles réduits, œuvres uniques en leur genre. Très souvent, il utilise des objets du quotidien, qu’il recycle, pour le plaisir de créer ses œuvres, alliant ainsi l’art à l’écologie. Son atelier, attenant à sa maison, regorge de son immense production. Ce lieu, véritable musée qui, pour l’instant, n’en est pas un, nous fait voir tout le talent inventif et l’imaginaire d’un homme qui, toute sa vie, a voulu faire… ce qu’il aime. Découvrons ce grand passionné.

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  • Cela fait déjà un certain nombre d’années que, dans maints pays, l’on fait état des inégalités croissantes entre un petit nombre d’individus richissimes, à la tête d’immenses compagnies multinationales, qui en possèdent bien plus que la majorité des habitants des pays où ils agissent. C’est ce 1 % d’ultrariches face au 99 % des autres. De plus, l’écart entre les pays dits « riches » et la majorité des autres, dits « pauvres », ne fait que s’accroître. Ces inégalités suscitent la grogne dans certains pays, tel le mouvement des « gilets jaunes », en France, en réaction, entre autres choses, à l’élimination, par le président Macron, de l’ISF ou impôt sur la fortune. Malheureusement, ces inégalités ne semblent pas vouloir s’atténuer, bien au contraire.

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  • De tous les gestes que l’être humain puisse faire pour venir en aide à son prochain dans le besoin, aucun n’est plus grand que le don d’une partie de soi, que le don d’organe. Mélisa Devost, jeune femme madeleinienne, a poussé l’amour entre sœurs jusqu’à accepter de donner un rein à sa sœur cadette, Murielle. Un exemple à suivre pour nous tous, si l’occasion se présente…

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  • Dans le dictionnaire Larousse, on trouve la définition suivante pour l’expression « Plafond de verre : barrière sociale ou professionnelle implicite, empêchant l’ascension d’une personne, d’un groupe. » Puis, pour l’expression « crever le plafond », on ajoute ceci : dépasser la limite normale. S’il est une femme, fière Madelinienne de surcroît qui, depuis plus de trente ans, a contribué à briser ce plafond de verre et à promouvoir l’égalité hommes-femmes dans le milieu de la construction, c’est bien Sylvie Déraspe, compagnon opératrice de pelles mécaniques et formatrice agréée en santé-sécurité, engins de levage et équipements lourds. Portrait d’une battante…

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  • Aux Îles de la Madeleine, il y a des êtres qui ont à un point tel marqué la vie de la communauté qu’on s’imagine qu’ils ont été là, de tout temps. Jean-Marc Cormier est de ceux-là. Livrant aujourd’hui un vaillant combat contre la maladie, cet homme des plus attachants a eu une vie bien remplie. Ils sont rares les habitants des Îles qui ne l’ont pas connu. En effet, beaucoup de Madelinots et de Madeliniennes ont pu bénéficier de son œuvre bienveillante. Mentionnons, entre autres réalisations, ses 28 ans comme professeur de musique à la polyvalente et sa participation, majeure, en tant qu’un des instigateurs de la belle aventure du célèbre Café de La Grave. Écoutons cet homme nous raconter sa vie, de sa belle voix de baryton.

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  • Il y a plein de petits garçons qui, dans leur enfance, rêvent d’un jour devenir pilote d’avion. Nicolas Thériault était de ceux-là… et il a réalisé son rêve. Depuis six mois, ce Madelinot, né en 1983 à Havre-aux-Maisons, est commandant de bord pour Air Transat, l’une des grandes compagnies d’aviation canadienne, après avoir été, pendant six ans, copilote. Avant, il a travaillé, pendant cinq ans, chez Pascan.

    Il faut dire que, dès sa tendre enfance, Nicolas baigna dans le milieu de l’aviation. En effet, son père, Jean-Yves Thériault, fut gérant chez Québécair et puis pour Inter-Canadien, ici à l’aéroport des Îles, pendant 25 ans. Il eut une grande influence sur le choix de carrière de son fils, à qui il inculqua la passion des avions.

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  • Le dictionnaire définit la dinanderie ainsi : « Art médiéval de la production d’objets en laiton coulé, travail artistique du cuivre ou du laiton en feuille par martelage. » Quand on pénètre dans l’atelier de travail de Claude Bourque, sis à l’Étang-du-Nord, face à la mer, on est tout de suite saisi par la pléthore d’objets et de matériaux divers qui remplissent l’espace. C’est plein d’œuvres, achevées ou en voie de réalisation. Tout cela témoigne de l’activité intense qui s’y déploie. L’imaginaire créatif de cet artiste émérite suinte de toutes parts, nous laissant entrevoir un aperçu de la richesse de son inspiration.

    Né près de l’église de Lavernière, à l’Étang-du-Nord, en 1964, Claude a un frère aîné, Yves, qui vit à Québec. Son père, Nestor Bourque, aujourd’hui décédé, était garde-pêche. Sa mère, Olivine Gallant, toujours vivante, à 80 ans, était caissière à la COOP l’Unité, à Lavernière. « J’ai passé mon enfance dehors, avec mes copains, à jouer dans le bois, au football, au hockey boule et au hockey sur glace, dont j’étais un maniaque. » Après ses études primaires et secondaires aux Îles, Claude a étudié, pendant un an, au Cégep de Sainte-Foy, à Québec, en sciences pures. Il a alors pensé, brièvement, à une carrière de vétérinaire, mais il a vite plutôt opté pour les arts visuels, sa matière préférée. Il est donc allé à l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, où il a obtenu, en 1986, un baccalauréat en arts visuels, avec une majeure en céramique et gravure. « C’était plus près des Îles et j’ai pu y étudier en français. »

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