Du dogme végane

par Gil Thériault 3 septembre 2021
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Il y a longtemps que le végétarisme, en tant que phénomène social, m’interroge. L’une de mes premières chroniques Mots de tête, il y a près de cinq ans déjà, y était d’ailleurs consacrée.

Les membres les plus extrêmes de ce mouvement tournent souvent au véganisme qui, non contents de ne manger que des produits à base de plante, refusent tous produits ayant un quelconque lien avec les animaux. Le miel, par exemple, est condamné comme produit de l’esclavage des abeilles. Ça ne s’invente pas.

Pendant longtemps, j’ai pensé que mon aversion pour ce mouvement relevait simplement de mon appétit pour la protéine animale, mais plus je m’informe, plus il me rebute. Pas le régime alimentaire, bien sûr. Je me fous de ce que les gens mettent dans leur assiette, mais bien le dogmatisme du végétalien intégral.

On pourrait sans doute critiquer la sélectivité de mes lectures, soit, mais quand même, au fil des lectures, les critiques envers ce mouvement se sont accumulées à un point tel que je sais maintenant qu’un cheminement tout à fait rationnel m’a mené à cette conclusion.

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