CRDI-TSA : des besoins croissants

par Adèle Arseneau 18 juin 2021

Sara Martinet, gestionnaire, et Catherine Paquin, psychoéducatrice au Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et du troubles du spectre de l’autisme, faisaient la présentation de ce secteur évolutif à l’occasion de la séance publique du CISSS le 26 mai dernier. Fait notable, la clientèle et les besoins sont en augmentation. Conséquemment, on recherche de la main-d’œuvre.

Mme Martinet est en poste depuis trois ans. Elle est heureuse des projets à venir, du développement au niveau du ministère de la Santé et des Services sociaux et la reconnaissance, de plus en plus, de la clientèle et de leurs enjeux. « Et je vois les choses de façon optimiste, j’ai le goût que les choses aillent toujours plus loin plutôt que de maintenir les acquis. »

Le CRDI dessert environ 80 usagers ayant une déficience intellectuelle, quelques-uns avec un retard global de développement, plus d’une cinquantaine vivant avec le spectre de l’autisme et également des usagers du côté de la déficience physique. Les clientèles des deux dernières catégories sont particulièrement en hausse, affirme-t-on. L’équipe prévoit qu’avec la mise en place du programme Agir tôt pour le dépistage précoce, notamment, il y aura encore davantage d’usagers au CRDI-TSA tout comme les effets d’une population vieillissante plus facilement impactée par la dégradation de la santé physique ou, par exemple, les suites d’un AVC. Du côté de la déficience intellectuelle, l’arrivée de personnes dans la cinquantaine parmi la clientèle est souvent la conséquence du décès des parents qui ne sont plus là pour s’en occuper.

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