Cryptomonnaie – suite et fin

par Gil Thériault 11 juin 2021

Maintenant, bien que les origines réelles d’un mouvement soient souvent difficiles à bien cerner, il semble que la crise financière mondiale de 2007-2008 ait motivé certaines personnes à repenser en profondeur la façon d’échanger des biens.

Le 31 octobre 2008 est publié sur internet le livre blanc du projet Bitcoin, devenu depuis la cryptomonnaie de référence. L’auteur (ou les auteurs) se cachent sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto et désire « permettre des paiements en ligne directement d’un tiers à un autre sans passer par une institution financière. »

Il s’agit donc d’une réaction au monopole des banques et des gouvernements pour décider de la valeur des transactions en s’octroyant un profil au passage. L’idée est noble et fait un peu penser à un retour au troc, mais dans un monde électronique et avec une unité de base commune comme monnaie d’échange.

Pour ce faire, il fallait bien sûr bâtir la confiance des gens envers une nouvelle « valeur » électronique et virtuelle, donc sans substance matérielle. Après tout, depuis l’abandon de l’or et autres métaux précieux comme étalons pour les transactions électroniques, c’est un peu où nous en étions, sauf que le suivi de ces transactions est centralisé et assuré en secret par ces institutions (banques et gouvernements). Ils sont les seuls à les connaître et les contrôler. Comment alors s’y prendre pour assurer la validité d’un nouveau type de transactions virtuelles, sans intermédiaire et accessibles à qui le veut bien?

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