Humus

par Gil Thériault 30 avril 2021
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Lors de ma dernière chronique, j’ai descendu en flamme l’affligeant documentaire Seaspiracy. Cette fois, histoire de contrebalancer un chouia, je vais aborder deux autres documentaires qui, au contraire, m’ont beaucoup plu. Même si j’ai moi-même écouté d’abord The Biggest Little Farm (2018) et ensuite Kiss the Ground (2020), je recommanderais l’ordre inverse.

En gros, Kiss the Ground souligne l’extrême importance du sol dans tout l’écosystème et l’équilibre planétaire en général. J’ai déjà abordé ce même sujet lors d’une précédente chronique : un sol fertile demeure la base de tout ce système. Il s’agit de la fondation du bâtiment sans laquelle tout s’écroule.

Je n’ai pas fait d’enquête afin de vérifier les chiffres qu’ils avancent dans ce documentaire, mais les quelques papiers scientifiques que j’ai consulté sur la désertification sont assez éloquents et les dommages causés à la terre par les pesticides et insecticides utilisés dans les monocultures de grands volumes sont bien documentés.

Bien que j’aurais aimé qu’on y explique davantage les raisons qui nous ont motivé, en tant que société, à adopter aussi farouchement l’utilisation des produits chimiques dans nos méthodes agricoles et la complexité de toute cette problématique, les réalisateurs y évitent tout de même le ton moralisateur et n’offrent pas non plus de solution miracle. Enfin, une approche nuancée.

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