La patience du perlage

par Adèle Arseneau 26 février 2021
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Maxime Chevrier fait de la broderie perlée. Du beadwork. Ou perlage. L’art que l’on connaît surtout comme étant pratiqué par les autochtones, Maxime l’a découvert en feuillant un discret manuel brun sans image dans une rangée d’une des bibliothèques de L’Île du Livre. « C’était un livre qui parlait des Premières nations et pendant ma lecture, j’ai vu qu’il parlait de broderie perlée et ça me disait quelque chose (…) j’ai décidé d’aller voir comment ils faisaient ça et à partir de là, je me suis lancé. »

« Mais puisque c’est principalement les Premières nations qui le font, j’ai décidé de ne pas tenter de rendre ça commercial et ne pas faire de profit avec ça. Au contraire, je trouvais intéressant ce qu’ils faisaient et j’avais envie de leur retourner un peu ce que je faisais, parce que c’est grâce à eux que je pratique cette forme d’art-là. »

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