Avant que le temps qui passe les efface…

par Hugo Bourque 29 janvier 2021
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La semaine passée, c’était ma fête. Oh, je n’ai pas fêté fort, comme vous pouvez vous en douter. Une fête confinée qui doit se terminer avant huit heures… Pas de restaurant, pas de 5 à 7, pas d’invités…

J’ai eu quarante-deux ans. Physiquement, j’ai plus que ça, mentalement, j’ai moins que ça. Mais j’ai ça. Quarante-deux, bien sonnés. Barbe grise, calvitie. C’est le mal de dos qui me réveille le matin, je m’occupe de mon terrain comme de ma propre vie et quand je plie du linge, je chantoune. Et ce n’est même pas un air connu. Ce n’est pas un air tout court. C’est juste des notes. Mais je les chantoune pareil. Si tu n’as pas en haut de quarante ans, tu ne fais pas ça. Moi, je fais ça. Mais ces mêmes quarante-deux années de vie m’ont permis d’assister à des événements dont les plus jeunes d’entre nous ne pourront probablement jamais témoigner.

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