Dépistage et vaccination

par Gil Thériault 18 décembre 2020
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omme beaucoup de chroniqueurs, j’ai longuement traité du dossier de la COVID-19 au début du phénomène. Je m’en suis également vite lassé. On a tellement l’impression de n’entendre parler que de ça… que ça donne envie de parler d’autre chose.

Je me souviens par contre m’être bêtement posé la question : pourquoi ne testons-nous pas massivement afin de contenir l’épidémie? C’est l’approche adoptée par certains pays, alors pourquoi pas le nôtre? La réponse est évidemment complexe.

Récemment, et pour la première fois, je suis allé passer un test de dépistage. J’y étais bien allé avec mes fillettes, mais rien ne vaut d’expérimenter la chose soi-même pour bien la mesurer.

D’emblée, je dois dire que c’est beaucoup moins déplaisant qu’on me l’avait décrit. Certes, la tige dans le fond d’une narine n’a rien de jouissif et est même assez intrusive, mais en bout de ligne, si le prélèvement est bien effectué par l’infirmière, on ne ressent qu’une sorte de chatouillement que l’on doit endurer une dizaine de secondes. Rien pour en faire un drame.

L’un de mes amis ayant davantage fouillé sur les tests de dépistage a piqué ma curiosité lorsqu’il s’est mis à me décrire le processus de détection de certaines parties du virus, ses facteurs de multiplication et tutti quanti.

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