Un terrain de jeu à portée de main

par Nathalie Deraspe 23 octobre 2020
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Parfois, c’est en prenant du recul qu’on mesure les richesses qui nous entourent. Si l’herbe vous apparaît plus verte chez le voisin, changez votre regard.

Les gens heureux ont ceci en commun : peu importe où ils se trouvent, ils se sentent bien, car le bonheur jaillit toujours de l’intérieur et la beauté est partout. Toutefois, qui de nous n’a pas endossé les paroles d’Aznavour en chantant que la misère serait moins pénible au soleil?

Qu’on soit nés sur le béton ou à deux pas de la mer, chaque humain de la planète ressent du bien-être à se trouver près de l’eau, soleil ou pas. De mon côté, si j’ai pu survivre la majeure partie de ma vie éloignée des Îles, c’est bien parce que j’avais toujours un petit clapotis à portée de main.

Durant mes années les plus sombres à Montréal, je chassais le spleen en m’endormant avec le chant des vagues. À l’époque, un ami m’avait fait cadeau d’une cassette hors de l’ordinaire. Ça ne me rajeunit pas! Pour toute musique, le bruissement de l’eau. Cent vingt minutes de pure extase. Je précise à l’attention des plus jeunes qu’il fallait se lever et tourner la cassette pour écouter l’enregistrement au complet.

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