À l’ado que j’étais

par Hugo Bourque 28 août 2020
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Cher Hugo,

Moi, c’est toi dans vingt-cinq ans. Je t’écris pour te rassurer et te confirmer qu’il s’en passe des affaires dans un quart de siècle. Et je ne parle pas juste des nombreux poils gris que nous avons maintenant dans notre barbe…

Tu es sur le point d’entamer ta toute dernière année à la Polyvalente. Wow! Profites-en bien, parce que c’est vrai ce qu’on dit : ce sont les plus belles années de notre vie. Tu vas voir qu’on va s’ennuyer de notre passage dans la grande école. De nos amis. De nos professeurs aussi. On sera très nostalgique des expériences qu’on y aura vécues. L’improvisation sur l’heure du dîner, le théâtre que t’as fait l’an passé avec Pascal Chevarie et celui que tu vas faire cette année avec Jean-Jacques Bourgeois, tes animations de galas amateurs. Sans oublier toutes les jokes que tu auras racontées à tes amis dans les corridors de l’école et les nombreux pas franchis entre l’aile B et l’aile D pour passer le temps entre les cours.

Avouons-le, on n’est pas très sportif. Tu l’as toujours dit : tout le sport, chez les Bourque, a été chez notre frère. Mais ne te décourage pas, parce que malgré quelques douleurs chroniques dues à notre travail assis devant un ordinateur, c’est à quarante et un ans qu’on va se sentir le plus en forme. Peux-tu croire qu’on se lève régulièrement à cinq heures du matin pour aller courir?

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