L’autre solitude madeleinienne

par Gil Thériault 29 mai 2020
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Comme je considère qu’il serait grand temps de passer à autre chose qu’à cette pandémie, ces distanciations, cette peur de l’autre et tutti quanti, je vais prêcher par l’exemple et traiter d’un sujet différent cette semaine.

J’ai récemment eu l’occasion de collaborer avec le Conseil pour les anglophones madelinots (CAMI). Mon rôle consistait, somme toute, à m’assurer que les informations concernant les mesures d’atténuation des impacts de la pandémie leur étaient livrées, idéalement dans leur langue, et les aider à se préparer à la suite des choses.

J’avoue que l’expérience m’a éveillé à une problématique qui m’avait jusqu’à maintenant échappé.

Très jeune, j’ai senti que l’apprentissage de l’anglais me permettrait d’entrer en contact et de mieux comprendre une grande partie du reste de la planète où, lorsque l’anglais n’est pas la langue première, elle vient souvent en deuxième position.

Comme j’emploie presque indifféremment l’une ou l’autre des deux langues, je ne porte pas trop d’attention à la langue utilisée comme véhicule de communication (reportage, communiqué, discours, film…).

En travaillant avec la communauté anglophone des Îles, je me suis rendu compte du nombre effarant de communications qui se passe ici en français seulement.

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