Naître et mourir en temps de pandémie

par Adèle Arseneau 17 avril 2020
naissance

Le virus de la COVID-19 ne fait pas de distinction lorsqu’il est question de sa transmission ; que ce soit Pâques, le festival culturel le plus achalandé d’une région, les écoles…, nos rendez-vous, repères et codes sont chamboulés. Même lorsqu’il est question de naissance et de la mort, les extrémités de la vie, les rites de passage répondent maintenant aux règles que dictent le coronavirus. Mylaine St-Onge a accueilli Jérôme le 2 mars, avant que le Québec ne soit en « pause ». À l’époque, se rappelle-t-elle, on faisait encore un peu de blagues sur le sujet du coronavirus, la pandémie était d’ampleur épidémique, les effets collatéraux et le stress n’étaient pas encore installés.

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