S’éloigner d’eux

par Hugo Bourque 20 mars 2020
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J’ai toujours eu un peu de misère avec l’appellation « gens du troisième âge ». Troisième. C’est comme les reléguer au plan de troisième rôle muet dans un long métrage. Il n’y a pas de sotte place dans le générique d’un film, mais avouons qu’on a tendance à oublier rapidement les faces de ceux qui ne disent jamais rien.

Les grands-parents. Je n’ai pas eu la chance de connaître beaucoup mon pepé Bourque. Il est parti quand j’avais cinq ans. Je sais qu’il était bedeau à l’église et qu’il avait une petite étable à la maison. Je le revois assis dans son La-Z-boy. C’est lui qui m’a fait goûter à mon premier hareng boucané. Disons que c’est un goût qu’on n’oublie jamais. Encore aujourd’hui, quand j’en mange, c’est à lui que je pense.

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