Mes frayeurs

par Hugo Bourque 31 janvier 2020
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Le 16 janvier, j’ai eu quarante et un ans. Quarante et un. Je l’ai écrit en lettres, parce qu’on dirait que c’est moins pire qu’en chiffre. Ça fait moins mal. C’est dans ma tête, je le sais. L’âge, ça ne veut rien dire. Mais j’ai quand même réalisé que plus on vieillit, plus on a peur. De tout.

Pourtant, quand on est petit, on n’a presque peur de rien. Moi, à part, peut-être, des bums de l’école Saint-Pierre ou encore de recevoir accidentellement un coup de cap en acier de Stéphane à Tinor dans le devant des jambes en pleine game de soccer, je n’avais peur de rien. Je faisais du bicycle pas de casque, debout sur mes pédales sans tenir mon guidon. Aujourd’hui, je porte un casque, même debout à côté de mon guidon. La preuve que plus on vieillit, plus on devient pissou.

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