Une bonne frousse pour le mousse

par Nathalie Deraspe 27 juillet 2018
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Ni moi ni le capitaine d’Igavik n’étions fortunés. Cela ne nous a pas empêchés de vivre une aventure irréelle parmi les plus nantis de la planète. Voilà que nous étions en passe de franchir une autre étape importante de notre épopée : rejoindre l’océan Atlantique.

Depuis qu’un vieux, croisé sur les Caps à l’adolescence, m’a aidée à analyser les nuages, je scrute l’horizon et anticipe les tempêtes ou la pluie. J’ai découvert qu’en Europe, les coups de vent surgissent avec une telle rapidité qu’ils sont un danger pour les plaisanciers.

Jusque-là, nous avions eu de la chance. En fait, nous profitions de fenêtres de beau temps pour filer d’un point à l’autre sur la côte espagnole. Mais la Méditerranée n’avait pas dit son dernier mot. Allait-elle nous brusquer parce qu’on s’apprêtait à la quitter ?

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