Madelinot dans l’âme

par Hugo Bourque 27 juillet 2018
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Il faut que je vous parle de William, mon grand garçon de sept ans. William, comme beaucoup de jeunes de son âge, doit faire de son mieux pour évoluer dans une société où on leur en demande beaucoup. Les parents d’aujourd’hui poussent constamment leurs enfants par souci d’efficacité et de rapidité. Quand je vais le chercher au service de garde en fin d’après-midi, j’entends que des géniteurs pressés d’aller souper : « Vite, vite, ramasse tes affaires. Allez! » Pas de « t’as passé une belle journée, mon chéri? » ni de « content de te voir ». Rien. Pas étonnant que beaucoup d’écoles doivent composer avec des déficits d’attention, des problèmes d’attitude ou encore des troubles d’anxiété. Sans mettre toute la faute sur le dos des parents, disons qu’on n’aide pas beaucoup.

William navigue parfois dans ces eaux-là. Il arrive qu’un certain stress guide ses faits et gestes sans qu’il puisse vraiment contrôler quoi que ce soit. Rien de dramatique. Rien de constant. Mais c’est toujours là, jamais bien loin de lui.

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