Le temps d’un thé avec Marie Laberge

par Adèle Arseneau 13 juillet 2018
marie_laberge

On ne peut dire Marie sans Laberge, un nom qui coule comme une rivière. Je l’ai rencontrée devant un Earl Grey par un avant-midi encore plus magnifique que ce que prévoyait la météo, éblouie par la rayonnante auteure, selon mon diagnostic.

Romancière prolifique, au sourire et au regard qui invite à s’y plonger, Le Radar avait rendez-vous avec la présidente d’honneur du Festival Littéraire, mère de poignées de vies inventées.

Quelle est votre histoire avec les Îles?

« La première fois que je suis venue, je pense que j’avais 17 ou 18 ans, il y a vraiment très longtemps (rire), on venait en camping avec ma sœur qui avait un bébé […], mais je me souviens qu’il y avait eu une tempête dans le camping, un moment donné, les tentes! c’était quelque chose! Comme une espèce de vent… mon souvenir des Îles c’était du vent, de la mer partout. Et c’est fou parce que ce matin, je marchais sur la Dune du Nord et je me disais, c’est exactement ça. On ne peut pas ne pas être libérée de certaines angoisses, des inquiétudes, tout ce qui traîne parfois dans notre cerveau et qui nous empêche d’être bien.

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