Navrantes dérives scientifiques et médiatiques

par Gil Thériault 22 décembre 2017
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En 2012, alors que j’avais accepté un mandat pour le Réseau des gestionnaires de la ressource phoque, géré par l’Institut de la fourrure du Canada, j’ai eu l’opportunité de me rendre à Iqaluit, dans le Nunavut, afin d’assister au Symposium de l’Arctique sur la gestion et le commerce de la faune.

Dans ce cadre, nous avions assisté à plusieurs conférences, dont deux sur l’ours polaire, données par deux biologistes ayant passé leur vie à travailler en collaboration avec les Inuit sur les ours polaires : Markus Dyck et Mitchell Taylor.

En gros, ces biologistes nous apprenaient qu’après un déclin dans les années 60 (7 000), les 13 populations d’ours polaire du Canada se portaient très bien (plus de 25 000) et qu’ils semblaient bien s’adapter aux changements climatiques.

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