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Actualité

Feux de joie sur la Grave
Une pratique contestée…

Par Merrielle Ouellet

Le droit de tenir des feux de joie sur la Grave est remis en question au conseil municipal. C’est que le comité de mise en valeur du site de la Grave a déposé une requête afin que ce genre d’activité soit dorénavant interdite sur le site historique. Une dizaine de citoyens de l’Île du Havre-Aubert se sont présentés mardi dernier à la séance ordinaire du conseil municipal afin de faire valoir un point de vue opposé.

Il semble que ce débat origine de l’été dernier, alors que le feu de joie traditionnellement tenu au bain de minuit du 15 août, dans le cadre des festivités de la Fête des Acadiens, a occasionné bien des peurs pour les bâtiments environnants. Le feu, de dimension imposante, a été allumé malgré des vents non propices, soufflant vers les bâtiments plutôt que vers la mer. Les pompiers ont été appelés pour éteindre ce feu qui aurait pu occasionner tout un désastre, selon certains.

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Editorial

La centrale thermique d’Hydo-Québec et les gaz à effet de serre

Par Achille Hubert

Cette semaine, Hydro-Québec conviait la clientèle affaires des Îles à une activité portes ouvertes du 19 au 22 novembre au Centre civique de Cap-aux-Meules dans le but de leur montrer les avantages du point de vue d’économie d’énergie de l’utilisation des lampes fluocompactes. Ces lampes consomment quatre fois moins d’énergie que les ampoules à incandescence.

L’électricité est une ressource précieuse qui coûte très cher à produire aux Îles par Hydro-Québec, surtout si cette énergie provient des moteurs de la centrale thermique de Cap-aux-Meules. L’économie d’énergie qu’on nomme l’efficacité énergétique est au coeur des orientations d’Hydro-Québec.

La Société d’État s’est fixé, pour la clientèle des Îles, un objectif d’économie de sept gigawatts d’ici l’année 2013, soit l’équivalent de la consommation de toute l’Île du Havre-Aubert. Un gigawatt équivaut à dix watts à la puissance six.

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Chronique

Les soldats et leur conscience

Par Georges Gaudet

*Le mois de novembre et particulièrement la semaine de l’Armistice alimente de façon annuelle le souvenir des guerres passées et celles d’aujourd’hui. Plus encore, ce temps de l’année force les citoyens à reconnaître à la fois toute l’horreur de la guerre et, de ce fait, le prix payé par ces hommes et ces femmes qui en sont les acteurs ou les victimes. Depuis peu, notre civilisation commence à se pencher sur les blessures non apparentes de celui qui revient d’un théâtre de guerre et, même si c’est du bout des lèvres, notre société ne regarde plus celui ou celle qui revient du front guerrier comme un être différent de tous les humains de la collectivité. Cela ne règle pas pour autant toute la complexité du vécu d’un militaire, qu’il soit le survivant d’une autre époque ou le combattant d’aujourd’hui.


Que se passe-t-il dans la tête d’un soldat?

Prétendre pouvoir répondre totalement à cette question serait prétentieux de ma part. Toutefois, en tant qu’ex-militaire, alors jeune et sans expérience, je me rappelle bien le questionnement crucial qui m’a tenu compagnie pendant ces années.

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